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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIREffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406707

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a obligé Mme B, ressortissante turque, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet n'a pas procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle de la requérante, notamment en omettant de mentionner sa vie maritale avec un ressortissant turc titulaire d'un titre de séjour et sa grossesse au jour de la décision. Cette annulation entraîne celle de la décision fixant le pays de destination. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRGODIN

11 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501108

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande visant à assortir d’une astreinte l’exécution d’une précédente ordonnance (n°2409466) qui enjoignait à la préfète de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que la préfète n’avait pas exécuté cette ordonnance en adoptant un arrêté de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, ce qui constitue un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. En application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il a enjoint à la préfète de délivrer le document provisoire sous astreinte de 100 euros par jour de retard, renouvelable jusqu’au jugement au fond. La demande de frais de procès a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

11 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502025

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de sa demande d'exécution d'une ordonnance du 12 juillet 2024, après que la préfète de l'Isère a justifié avoir délivré un titre de séjour au requérant. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans fixation d'astreinte. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à l'avocat de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

11 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406998

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A se disant B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé, et non sur une menace à l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés faute d'éléments probants.

Avocat : MIRGODIN

11 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502026

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

10 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501851

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. A, ressortissant égyptien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : MIRAN

10 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430247

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la situation de M. B (célibataire, sans enfant, faible durée d'activité professionnelle et absence de qualifications particulières) ne constitue pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission au séjour. La présence en France depuis 2018 et l'insertion professionnelle sont jugées insuffisantes pour infirmer cette appréciation.

Avocat : DEMIR

10 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502114

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision fait suite à la requête de M. A fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

7 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501518

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 2 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen et de la méconnaissance des articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 621-1 du CESEDA, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRETE

6 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501819

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer un titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

5 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501525

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du délai anormalement long d'instruction de la demande (plus d'un an et demi) et de la situation précaire du requérant. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

4 mars 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300139

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le refus du préfet de Corse-du-Sud de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a méconnu le champ d'application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ces dispositions ne peuvent être opposées à une demande de renouvellement d'une carte de résident, laquelle est renouvelable de plein droit en vertu de l'article L. 433-2 du même code. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B.

Avocat : CASIMIRI

28 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501455

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire". Le requérant s'est désisté après avoir été convoqué pour le renouvellement de son récépissé. Le tribunal a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocate, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

27 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501439

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant reprendre sa formation en apprentissage. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

27 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408455

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Haut-Rhin refusant leur admission au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour les requérants de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Le moyen tiré de l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen a également été écarté comme inopérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEMIR

26 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500312

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Orne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique, et la décision finale n'est pas reproduite. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410157

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous en préfecture et un document provisoire de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

25 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502076

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contestant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) d’un an et un placement en rétention administrative. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions contre la rétention et de ses demandes indemnitaires, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fond, le juge a rejeté le surplus de la requête, estimant que l’IRTF était légalement fondée sur l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du maintien irrégulier de M. B après une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AMIRA

21 février 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501168

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, concerne une demande de liquidation d'astreinte formée par Mme A. La requérante soutenait que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'ordonnance du 20 décembre 2024 lui enjoignant de se prononcer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour sous astreinte de 150 € par jour. Le tribunal constate que la préfète a finalement pris une décision favorable le 14 février 2025 et a mis en fabrication le titre de séjour, ce qui constitue une exécution complète de l'ordonnance. En conséquence, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, mais l'État est condamné à verser 600 € à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

21 février 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01321

Avocat : MIRAN

19 février 2025• 3ème chambre - formation à 3