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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III, R. 441-14 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. M. A a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MIRAN

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505425

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

MIRAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506391

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète de l'Isère. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, faute de maintien des conclusions par le requérant.

Avocat : MIRAN

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503986

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du préfet de la Savoie du 6 avril 2025 obligeant une ressortissante kosovare à quitter le territoire français sans délai. La décision est fondée sur une erreur de droit, car la requérante, entrée régulièrement grâce à l'exemption de visa pour les ressortissants kosovars (Règlement UE 2018/1806), ne relevait pas du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

25 août 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504150

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 août 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen personnalisé, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SMIRA

22 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504466

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 2 500 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 3 juin 2024. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A, en raison de l'absence d'hébergement stable, justifient cette provision, tout en réduisant le montant demandé (6 100 euros) compte tenu de l'absence de preuve de régularité de son séjour.

Avocat : MIRAN

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507974

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

21 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502978

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A Épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de procès présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : MIRAN

20 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506874

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme C épouse B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement conforme à ses besoins. Le tribunal a également admis Mme C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A épouse B de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction concernant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident par la préfète de l'Isère. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais de procès. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État au paiement des frais exposés. L’ordonnance a ainsi donné acte du désistement et rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508014

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La suspension a été ordonnée, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507743

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Isère avait accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. En revanche, la demande de délivrance d'un document justifiant du droit au séjour avec autorisation de travail a été rejetée, faute pour le requérant d'établir son droit à l'obtenir. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507840

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise demandant d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son autorisation provisoire de séjour. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète avait renouvelé ce titre de séjour. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508006

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, résidant en France depuis plus de dix ans sans avoir entrepris de démarches de régularisation et ayant travaillé sans titre, ne justifiait pas d'une nécessité impérieuse à obtenir un récépissé à bref délai. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence caractérisée.

Avocat : MIRAN

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513210

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour temporaire délivrée par le préfet de police. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : DEMIR

13 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507753

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d'une demande de liquidation de l'astreinte de 100 euros par jour prononcée par une ordonnance du 8 juillet 2025, en raison de l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction de statuer sur sa demande de titre de séjour. Constatant l'absence d'exécution sur une période de 21 jours, le tribunal a liquidé provisoirement l'astreinte à la somme de 2 100 euros sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de réévaluation du montant de l'astreinte et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MIRAN

11 août 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507697

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 22 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A et de réexaminer sa situation. Constatant l'absence totale d'exécution de cette injonction, non contestée par l'administration, le juge des référés a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance initiale. Il a donc réitéré l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

11 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509471

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. C contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 3 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'enregistrant pas la demande d'asile de M. C, en méconnaissance des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : MIRGODIN

11 août 2025