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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 095 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 095

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIREffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301689

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A, ressortissant géorgien, contestant le refus implicite du préfet de l'Indre de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a prononcé la radiation de la première requête (n° 2301248) en raison du choix d'un mandataire unique par le requérant. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet n'avait pas justifié de la saisine régulière du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) ni de l'existence d'un avis médical, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUILLE-MIRZA

6 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503229

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous 24 heures, sous astreinte. L'Etat a également été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre de l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

2 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401827

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 10 janvier 2024 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme A. La commission s'est bornée à donner des conseils sans examiner si la requérante, hébergée en structure depuis plus de six mois, remplissait les conditions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'attribuer un logement à Mme A sous astreinte de 150 euros par jour de retard passé un délai de trois mois.

Avocat : MIRTCHEV

2 mai 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414622

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 23 novembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris obligeait M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. L'annulation est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté ne mentionnant pas la qualité de son signataire. Par voie de conséquence, la décision portant interdiction de retour est également annulée.

Avocat : MIRZEIN

30 avril 2025• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502803

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de visas de long séjour pour ses enfants par l'autorité consulaire française à Yaoundé. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, la requérante n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MIRABELLI BAKAYA

30 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504683

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) prises par la préfète de l’Ain, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans l’Essonne à la date des décisions attaquées, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AMIRA ZGHONDA

29 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504169

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du 14 avril 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était inopérant et a constaté que les autorités espagnoles avaient explicitement accepté la reprise en charge de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412805

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 26 mai 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a soulevé d'office la tardiveté de la requête, constatant que l'arrêté, notifié avec mention des voies et délais de recours, n'avait pas été contesté dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour cause de tardiveté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : MIRTCHEV

29 avril 2025• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’ordonnance admet provisoirement M. B à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais rejette sa demande de frais d’instance au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.

Avocat : MIRAN

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406452

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui accorder le bénéfice du parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le requérant, ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, a abandonné ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a pas fait droit à la demande de frais d'instance. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405741

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé avec droit au travail. Le tribunal constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas lieu de faire droit à la demande de frais d’instance présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

28 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503800

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et compromettant sa formation en apprentissage. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502620

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. B, ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le requérant, majeur confié à l'aide sociale à l'enfance et scolarisé, justifiait de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées, et la convocation initialement fixée par la préfecture ne lui était pas parvenue en raison d'un dysfonctionnement de son adresse électronique. Le juge a considéré que la mesure était utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, et que l'urgence était caractérisée par l'écoulement du temps et la nécessité d'un enregistrement avant le dix-neuvième anniversaire de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406626

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant contestait le refus implicite du préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MIRAN

23 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503989

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 28 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de délivrance d'un récépissé de titre de séjour et de réexamen de la demande de M. B. Constatant vingt-cinq jours de retard sans exécution ni justification de force majeure, le juge a condamné l'État à verser 2 500 euros à M. B sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et alloué 1 000 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

23 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405445

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer une carte de séjour “vie privée et familiale” à Mme A, a constaté un non-lieu à statuer. La préfète ayant délivré un titre de séjour valable à l’intéressée le 25 février 2025, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met à la charge de l’État une somme de 900 euros au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502979

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-10 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte, et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail.

Avocat : MIRAN

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502522

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant à Mme B C un parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale et professionnelle. Le juge a constaté que la condition d’urgence était caractérisée, la décision privant la requérante d’un accès à une aide financière et à un hébergement. Il a également estimé que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-9 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision attaquée et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B C dans un délai de quinze jours.

Avocat : MIRAN

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502496

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère du 19 février 2025 refusant à M. C un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus privant le requérant d'un accès à une aide financière, à un hébergement et à un accompagnement social. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502642

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 février 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'admettre Mme A dans le parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle (PSP) prévu à l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète ne pouvant se fonder sur l'absence de sortie effective de la prostitution pour refuser le parcours. Il a enjoint à la préfète d'admettre provisoirement Mme A dans ce dispositif.

Avocat : MIRAN

11 avril 2025