LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 095 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 095

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411298

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Tunisie et de son insertion professionnelle très récente en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRZEIN

10 avril 2025• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406798

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". La requête a été examinée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

4 mars 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300139

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le refus du préfet de Corse-du-Sud de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a méconnu le champ d'application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ces dispositions ne peuvent être opposées à une demande de renouvellement d'une carte de résident, laquelle est renouvelable de plein droit en vertu de l'article L. 433-2 du même code. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B.

Avocat : CASIMIRI

28 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501439

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant reprendre sa formation en apprentissage. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

27 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501455

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire". Le requérant s'est désisté après avoir été convoqué pour le renouvellement de son récépissé. Le tribunal a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocate, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

27 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408455

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Haut-Rhin refusant leur admission au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour les requérants de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Le moyen tiré de l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen a également été écarté comme inopérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEMIR

26 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500312

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Orne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique, et la décision finale n'est pas reproduite. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303303

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du Préfet de l’Isère d’accorder un regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement jugé pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MIRAN

26 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307117

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Isère refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement jugé pur et simple, dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation de l’État au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde notamment sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les frais.

Avocat : MIRAN

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410157

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous en préfecture et un document provisoire de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

25 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502076

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contestant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) d’un an et un placement en rétention administrative. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions contre la rétention et de ses demandes indemnitaires, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fond, le juge a rejeté le surplus de la requête, estimant que l’IRTF était légalement fondée sur l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du maintien irrégulier de M. B après une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AMIRA

21 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412712

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône de classer sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. La requérante n’ayant pas contesté le caractère incomplet de son dossier, sa requête a été déclarée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMIRA

18 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204637

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante nigériane. La juridiction retient que cette décision, qui constitue une mesure de police, est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 900 euros au conseil de Mme B au titre des frais d'instance.

Avocat : MIRAN

18 février 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406945

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme C épouse B de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Isère. La requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

17 février 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500089

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, ressortissant sainte-lucien, contestant les décisions du préfet refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'état de santé du requérant, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, sans les retenir. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

14 février 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500713

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A afin de liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour l'exécution tardive d'une ordonnance du 19 décembre 2024. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de statuer sur une demande de regroupement familial sous 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision favorable n'étant intervenue que le 30 janvier 2025, soit 27 jours après l'expiration du délai, le tribunal a fait droit à la demande de liquidation. Il a condamné l'État à verser à M. A la somme de 2 700 euros au titre de l'astreinte définitive, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

6 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500302

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère l'a convoquée pour délivrer un récépissé. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

4 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500168

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte à M. B du désistement de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Le juge a prononcé l’admission provisoire de l’intéressé à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette décision fait suite à la convocation du requérant par la préfète de l’Isère pour la prise de ses empreintes, dans le cadre du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MIRAN

4 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500306

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme D de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

4 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305218

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D contestant la décision du 25 mai 2023 de la commission de médiation de l'Isère refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une irrégularité de composition de la commission était dépourvu de précisions suffisantes. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

3 février 2025• Juge unique 8