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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602301

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à suspendre et à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête est jugée irrecevable car elle présente conjointement des conclusions en annulation et en suspension, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge estime par ailleurs que le moyen tiré d'une prétendue irrégularité de notification n'est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, appliquant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : LAMIRAND

18 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401104

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut de production de la décision attaquée, en application des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'avait pas produit l'arrêté du 15 mars 2024 dans les délais impartis.

Avocat : DEMIR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518679

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant bangladais. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'OQTF était régulière. La décision s'appuie également sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511455

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant marocain. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, mais a rejeté les conclusions visant à ordonner la délivrance immédiate d'un titre et à condamner l'État à des frais.

Avocat : DEMIR

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408589

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet de l'Isère avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-marocain. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" de la requérante, une ressortissante marocaine, sous quinze jours.

Avocat : MIRAN

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602411

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé une astreinte et en a augmenté le taux pour contraindre l'administration à exécuter une précédente décision. Constatant l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction de délivrer un titre de séjour, le juge a liquidé provisoirement l'astreinte à 1 300 euros et l'a portée à 200 euros par jour de retard futur. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative et condamne également l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : MIRAN

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604368

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par le délai de plus de sept mois écoulé depuis le dépôt de la demande, laissant l'étranger sans titre valable et exposé à un risque d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant l'obligation pour l'administration d'examiner les demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : MIRZEIN RUDY

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604422

Sujet principal : Demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés suspend l'exécution de la décision de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler, sous astreinte. Il admet également la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Textes appliqués : Articles L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), L. 432-13 du CESEDA (défaut de saisine de la commission du titre de séjour), et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : MIRTCHEV

17 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601361

Sujet principal : Demande d'injonction pour permettre le dépôt d'une demande de renouvellement de carte de résident. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a régularisé la situation en procédant à la remise informatique de la carte. Les conclusions sont rejetées, mais l'État est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais du litige. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 433-3 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN

16 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01501

Avocat : AMIRA

16 mars 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601357

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l’administration au-delà du délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée inutile. La requête, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, le requérant conservant la possibilité de contester cette décision implicite par un recours au fond.

Avocat : MIRZEIN

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602093

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi ordonné la suspension de la décision litigieuse sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

13 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408865

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car, la demande étant toujours en cours d'instruction, le délai pour qu'un silence vaut rejet (quatre mois) n'était pas encore épuisé et aucune décision n'était donc attaquable. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN

13 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512035

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'administration avait déjà délivré un rendez-vous pour la prise d'empreintes, ce qui rendait matériellement impossible la délivrance immédiate de l'attestation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1.

Avocat : MIRAN

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536785

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête relative à un refus de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : DEMIR

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507562

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre la préfète de l'Isère. La juridiction a, par ailleurs, rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que cette question de frais.

Avocat : MIRAN

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408993

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code, le litige principal ayant disparu suite au désistement.

Avocat : MIRAN

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction contre la préfète, le juge a simplement pris acte de ce désistement. La juridiction a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais.

Avocat : MIRAN

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525138

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur deux requêtes d'un ressortissant bangladais contestant le rejet de sa demande de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Concernant la première requête visant une décision implicite de rejet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, une décision expresse (arrêté du 17 juillet 2025) s'y étant substituée. Sur le fond, le tribunal rejette la seconde requête, estimant que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les conditions strictes de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser l'admission au séjour, rendant ainsi légale l'OQTF qui en découle.

Avocat : DEMIR

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté les requêtes de M. C... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'agent préfectoral signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les moyens invoqués, notamment le défaut de procédure contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation sur la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SMIRA

12 mars 2026• Etrangers urgents