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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600724

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF pour tardiveté, le délai de recours étant expiré. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que les modalités de contrôle (présentations bi-hebdomadaires à une gendarmerie éloignée, sans transports adaptés) constituaient une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, mère d'un jeune enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501876

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour faire naître un tel refus ne courait qu'à compter de la complétude du dossier, condition non remplie à la date de saisine. Le tribunal a ainsi appliqué les dispositions du CESEDA relatives aux délais d'instruction des demandes de titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601283

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un demandeur majeur arrivé mineur en France. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la menace sur la poursuite de ses études et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA. Il a enjoint à la préfète de statuer à nouveau dans un délai d'un mois, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a maintenu sa demande de frais de procès, mais le tribunal a rejeté cette demande au motif qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : MIRAN

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509979

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 27 février 2026, a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

27 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503953

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au pouvoir d'ordonnance.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600663

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La requête a été jugée irrecevable car elle ne respectait pas la condition formelle de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, qui exige qu'une copie de la requête en annulation soit jointe. En conséquence, le juge a appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SMIRA

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504616

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale autorisant l'expulsion. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal. La demande est donc rejetée sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIRGINIE MIRE ET JEROME BLANCHETIERE

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602730

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant sud-coréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN RUDY

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504067

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant bangladais. Le requérant ayant finalement purgé son recours en se désistant de ses conclusions à fin d'injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement. Par conséquent, il a rejeté ses autres conclusions, notamment sa demande de condamnation de l'Etat aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503949

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que tous les moyens soulevés (défaut de motivation, atteinte à la vie privée et familiale, disproportion des mesures) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204005

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société GCC d’un litige en plein contentieux portant sur le décompte général d’un marché public, contestant des retenues pour réserves et des pénalités de retard appliquées par le groupement AQUITANIS/AXANIS. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP MIRIEU DE LABARRE LANOT TEANI ET ASSOCIES

24 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601362

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant, qui déposait une première demande d'admission exceptionnelle au séjour, ne justifiait pas de l'urgence requise pour une telle injonction. Il a considéré que ni le délai d'attente déraisonnable, ni la suppression prochaine de son dossier en ligne, qu'il pouvait éviter, ne constituaient des circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique à sa situation.

Avocat : MIRZEIN

24 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600264

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

23 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00524

Avocat : AMIRA

23 février 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02578

Avocat : MIRAM MARTHE ROSE

23 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300029

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté de mise en sécurité urgent pris par le maire de La Motte d'Aveillans le 22 août 2022. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le transfert de la compétence "politique du logement" à la communauté de communes n'inclut pas la police spéciale de sécurité des immeubles menaçant ruine, qui reste une prérogative du maire. Il a également jugé que le danger imminent était caractérisé par l'état de délabrement de l'immeuble, justifiant les mesures ordonnées sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Enfin, le tribunal a considéré que l'absence de mention du propriétaire mitoyen n'entachait pas la légalité de l'arrêté, la procédure étant dirigée contre le seul propriétaire de l'immeuble dangereux.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de l'Isère du 13 mars 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes sur l'irrégularité alléguée de la composition de la commission. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405179

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 15 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 21 septembre 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer une solution adaptée dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, pour la période allant du 3 novembre 2023 à la date du jugement. Le tribunal a écarté l’argument de la préfète selon lequel Mme B... aurait cessé d’appeler le 115, estimant que cela ne déliait pas l’État de son obligation. La somme accordée, tous intérêts confondus, tient compte des provisions déjà versées et des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses trois enfants mineurs.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406368

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement adapté dans le délai légal, suite à une décision de la commission de médiation de l’Isère du 5 septembre 2023. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 18 octobre 2023 au 7 février 2025, date à laquelle une offre jugée adaptée a été refusée par la requérante. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation pour évaluer le préjudice subi.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1