LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 086

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303573

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Breizhangher, qui contestait un titre de perception de 30 823 euros émis pour récupérer un indu d’aide du fonds de solidarité COVID-19. La société soutenait que ce titre faisait double emploi avec une saisie pénale de 27 823 euros opérée le 18 octobre 2021. Le tribunal a jugé que l’indépendance des procédures administrative et pénale s’opposait à toute déduction, et que le moyen tiré d’une double récupération était infondé. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et l’article 706-148 du code de procédure pénale.

Avocat : MIRIKELAM

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507858

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant sri-lankais, par le préfet du Val-d’Oise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs sollicités dans le délai d’un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A. au titre des frais de justice.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEMIR

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513454

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et compromettant son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la préfecture ayant exigé un acte de naissance de moins de trois mois sans base légale, en méconnaissance des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAN

15 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511982

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... épouse D... de ses conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a vu sa demande de frais irrépétibles rejetée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l'injonction sollicitée, l'administration ayant fait droit à la demande de rendez-vous en cours d'instance.

Avocat : MIRAN

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512764

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte d'emploi et d'éloignement, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire le titre de séjour sous 30 jours et une autorisation provisoire de travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

14 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513541

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. La préfète n'ayant pas exécuté cette injonction, le tribunal a assorti celle-ci d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508877

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 542-4 et R. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au délai de quinze jours pour statuer après un refus définitif d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302064

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B... contestant les refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation de formation et un agrément de dirigeant dans la sécurité privée. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et que l'enquête administrative avait légalement consulté le fichier des antécédents judiciaires. Il a estimé que le comportement de M. B..., révélé par son casier judiciaire, était contraire à l'honneur et à la probité, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306337

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 2 août 2023 par lequel le préfet de l'Isère avait ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant haïtien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour évaluer l'état de santé du requérant, pourtant protégé par l'article L. 631-3 du même code. En effet, M. A... souffrait d'une schizophrénie paranoïde ancienne et résistante, nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut aurait pu avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513387

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C..., une jeune majeure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation d’irrégularité invoquée par la requérante résultant de son propre fait, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210378

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien, contestant la décision d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, l'agent ayant conduit l'entretien d'assimilation étant régulièrement habilité. Il a également estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, en application des articles 21-15 et 21-24 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MIRAN ALBANE

7 janvier 2026• Président 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509231

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant angolais, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que M. A... justifiait à la fois de motifs exceptionnels et de considérations humanitaires, compte tenu de son parcours de sortie de la prostitution, de son intégration professionnelle et sociale, et de la présence de sa famille en France.

Avocat : MIRAN

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511925

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MIRAN

2 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance humanitaire particulière. Enfin, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : AMIRA

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306873

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... veuve C... qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 9 juin 2023 lui retirant sa carte de résident pour absence du territoire français de plus de trois ans consécutifs. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'absence prolongée de la requérante, non justifiée par un cas de force majeure lié à la pandémie de COVID-19 ou à son état de santé, entraînait la péremption de son titre de séjour en application des articles L. 411-5 et R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408749

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande d'hébergement d'insertion. Le tribunal a considéré que le requérant, se maintenant sans droit ni titre sur le territoire français, ne pouvait pas contester cette décision par un recours pour excès de pouvoir, mais devait, le cas échéant, présenter des conclusions indemnitaires distinctes pour réparer un préjudice lié à la carence de l'État dans le cadre du droit au logement opposable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404582

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a examiné le recours de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant le refus implicite de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle ou de résident. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision implicite du 7 avril 2024, celle-ci ayant été retirée par la délivrance d’un titre de séjour d’un an le 24 janvier 2025. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet du litige pour cette partie de la requête.

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536435

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant congolais. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le préfet de police a justifié le refus par l'absence de présentation de l'intéressé à trois rendez-vous pour le recueil de ses empreintes digitales, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MIRZEIN

31 décembre 2025
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02684

Avocat : MIRAN

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511989

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. Il rejette la demande de frais de justice.

Avocat : MIRTCHEV

30 décembre 2025• 11ème chambre