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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601267

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement à 2 700 euros l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 13 janvier 2026 à l'encontre de la préfète de l'Isère, en raison de l'inexécution de l'injonction de réexaminer une demande de regroupement familial. Le juge a également porté le montant de l'astreinte à 200 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : MIRAN

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513472

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de convoquer pour une nouvelle demande de titre de séjour et de statuer dans un délai de deux mois. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni de l'utilité de la mesure, car elle n'établissait pas avoir tenté de déposer une nouvelle demande, ni de l'urgence, sa situation étant couverte par des récépissés régulièrement renouvelés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant qu'un silence de l'administration au-delà de quatre mois vaut décision implicite de rejet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRZEIN

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513806

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution partielle et tardive d'une ordonnance de référé. Celle-ci enjoignait de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A.... Constatant un retard de plusieurs semaines, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 4 000 euros sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

11 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01283

Avocat : CHADAM-COULLAUD MIREILLE

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02807

Avocat : MIRZEIN RUDY

6 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05568

Avocat : MIRZEIN

6 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601890

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas honoré un rendez-vous en préfecture qu'elle avait elle-même pris. Par conséquent, la présomption d'urgence habituellement attachée aux demandes de renouvellement ne pouvait pas s'appliquer en l'espèce.

Avocat : MIRZEIN

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518773

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne la présomption de désistement prévue par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal constate ce désistement et met ainsi fin à la procédure.

Avocat : DEMIR

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600427

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... tendant à la suspension du refus implicite de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme B... au titre des frais de procès, en raison de la durée excessive d'instruction de la demande (11 mois) et du fait que le titre n'a été délivré qu'après le dépôt du recours.

Avocat : MIRAN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600098

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que son dossier était complet. La juridiction a jugé que ce refus constituait une décision faisant grief, contrairement à l'argument de la préfecture, car l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige pas un acte de naissance de moins de six mois. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante risquant de perdre son contrat d'apprentissage et de se voir éloignée. La décision a été fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523839

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur ordonnant la délivrance d'une carte de séjour. Le tribunal a constaté l'inexécution de cette décision par l'administration et a enjoint au préfet compétent de délivrer le titre de séjour et de payer une somme due, sous astreinte. Il a appliqué les articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative pour ordonner ces mesures et condamner l'État à des frais.

Avocat : DEMIR

5 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600611

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 12 janvier 2026 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant étranger ayant présenté une demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le dossier de M. B... était réputé complet en raison de sa demande d'asile en cours. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un rendez-vous sous huit jours et d'enregistrer la demande de titre de séjour.

Avocat : MIRAN

5 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510367

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 900 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508038

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour "salarié" opposée à un ressortissant bangladais. Le juge a retenu l'illégalité de la décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les dix jours, sans astreinte, et a condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : DEMIR

5 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet de police et a annulé la décision implicite de refus de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante péruvienne. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée de présence (plus de 20 ans), de l'intégration professionnelle et des liens familiaux stables et intenses de la requérante en France. Le tribunal a enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quatre mois.

Avocat : MIRTCHEV

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510165

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’indemnité au titre des frais d’instance a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MIRAN

5 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506041

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation de son pays de renvoi et l'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions de la préfète de l'Ain sont suffisamment motivées, procèdent d'un examen individuel de la situation et ne méconnaissent pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas démontré l'existence de liens familiaux ou d'une situation médicale critique en France. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : AMIRA

5 février 2026• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02024

Avocat : CHADAM-COULLAUD MIREILLE

4 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512797

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C..., qui avait obtenu un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour après avoir saisi le juge. La requérante avait demandé une injonction à la préfète de l'Isère pour obtenir ce rendez-vous et un document provisoire de séjour. Le tribunal a admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions tendant à la condamnation de l'État aux frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

3 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600441

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a jugé que la menace à l'ordre public était caractérisée, justifiant le refus de titre de séjour, l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour pour une durée de trois ans. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AMIRA ZGHONDA

3 février 2026• Magistrat M. FACON