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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406224

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation de l'Isère du 16 mai 2024, qui refusait de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, une composition irrégulière de la commission, et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et les allégations d'irrégularité imprécises. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit à l'hébergement et aux conditions de régularité de séjour.

Avocat : MIRAN

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506557

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RAMIREZ

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517785

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait un risque de mauvais traitements en Croatie, en méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi qu'une erreur d'appréciation et une violation de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil en Croatie, le transfert ne méconnaît pas les stipulations conventionnelles et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17. La requête est donc rejetée.

Avocat : MIRGODIN

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505645

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis exprès du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 28 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral, considérant que la requérante ne démontrait pas une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien.

Avocat : MIRZEIN RUDY

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515489

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 3 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, il a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la présence en France depuis 2018 et du contrat de travail en qualité de cuisinier. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : DEMIR

24 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310834

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du 25 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, pourtant établie par un avis médical postérieur, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de verser à Mme B... l'allocation pour demandeur d'asile pour la période du 7 mars au 20 juin 2023, date à laquelle les conditions matérielles d'accueil lui ont finalement été accordées.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515950

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète de la Haute-Savoie du 18 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour dix ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : AMIRA

23 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, pour contester le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l’Isère. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique, en application des textes précités.

Avocat : MIRAN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513051

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. L’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : MIRAN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme B., ressortissante kosovare, contestant le refus implicite puis exprès de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a joint les deux requêtes et considéré que la décision expresse du 2 octobre 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B., jugeant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : MIRAN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512526

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne victime de violences conjugales. La requérante, bénéficiaire d’une ordonnance de protection et dont l’ancien conjoint a été condamné pénalement, pouvait prétendre de plein droit à une carte de résident de dix ans sur le fondement de l’article L. 425-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer cette carte dans un délai d’un mois sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : MIRTCHEV

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513071

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance et obtenir une injonction sous astreinte. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à la requérante une carte de séjour, ce qui a conduit Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais de justice. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures sollicitées, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : MIRAN

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504858

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en opposant le défaut de visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière et d'une vie commune de six mois en France au sens de l'article L. 423-2. Enfin, le tribunal estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour.

Avocat : LAMIRAND

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519990

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A..., assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la réorientation de M. A... d'un master en commerce vers une capacité en droit ne constituait pas une progression sérieuse dans ses études, au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que le parcours de l'étudiant, incluant son admission ultérieure en licence de droit, démontre la réalité et le sérieux de ses études. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "étudiant".

Avocat : MIRZEIN

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512034

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'un titre de séjour valable jusqu'en 2027, et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MIRAN

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511296

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais d’instance au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’injonction sollicitées, sans condamnation de l’État aux dépens.

Avocat : MIRAN

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506184

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un refus implicite puis un arrêté du préfet de police de Paris lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 15 avril 2025 s'était substitué au refus implicite antérieur. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEMIR

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516609

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de trois requêtes par M. A..., contestant successivement un refus implicite de titre de séjour, puis deux arrêtés préfectoraux de refus de séjour assortis d'obligations de quitter le territoire français. Le tribunal a joint ces affaires. Il a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux frais de justice.

Avocat : DEMIR

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511369

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfète de l'Isère ayant déjà accordé ce rendez-vous. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande.

Avocat : MIRAN

17 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502263

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Le tribunal a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de sa famille en Tunisie. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 613-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRZEIN RUDY

17 décembre 2025• 2ème chambre