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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505481

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. Le requérant, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande au titre des frais de procès. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : MIRAN

2 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600346

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour, cette dernière n’ayant pas exécuté la mesure ordonnée le 3 octobre 2025. Constatant que la préfète n’a pas réexaminé la situation de l’intéressé dans le délai imparti et n’a fourni aucune justification, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi modifié l’ordonnance initiale en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente décision. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600647

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier les mesures d'une précédente ordonnance du 10 novembre 2025, demeurée inexécutée. Constatant que la préfète de l'Isère n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'intéressée, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant de modifier les mesures. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a ordonné la délivrance d'une attestation provisoire de séjour sous la même astreinte. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais d'instance.

Avocat : MIRAN

2 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505878

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation des décisions du 14 avril 2025 par lesquelles la préfète de l'Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant les décisions suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été considérée comme proportionnée, compte tenu de l'absence de liens personnels et de la durée de présence sur le territoire.

Avocat : AMIRA

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507926

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de douze mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a substitué le fondement légal de la décision, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais maintien sans titre) au lieu du 3° initialement invoqué. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen individualisé, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité des décisions subséquentes, n'étaient pas fondés.

Avocat : NEMIR

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600303

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B..., la préfète de l’Isère lui ayant délivré un certificat de résidence de dix ans le 27 janvier 2026, après l’introduction de son recours. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment l’article 7 bis de l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en raison de la délivrance tardive du titre, intervenue après la saisine du tribunal.

Avocat : MIRAN

30 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514959

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... C..., ressortissant égyptien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, car le requérant, bien qu'attendant depuis 2023, ne démontre pas que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme par l'absence de rendez-vous, et que le seul délai de traitement, même important, ne justifie pas une priorité. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne cette obligation à la démonstration d'une urgence particulière.

Avocat : MIRZEIN

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407647

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction après que la préfète a justifié de la délivrance d’un titre de séjour le 22 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme C... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MIRAN

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407652

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » né le 15 septembre 2024. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le désistement étant pur et simple, le tribunal n’a pas examiné le bien-fondé du refus au regard des articles L. 433-1, L. 433-4 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511530

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que Mme B... ne justifiait pas d’une entrée régulière en France sous couvert d’un visa de long séjour, condition nécessaire à l’obtention du titre sollicité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux conditions de délivrance de la carte de séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : MIRZEIN

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512524

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. E..., au motif d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. E... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler durant l’instruction. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : MIRTCHEV

28 janvier 2026• 12ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513539

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant algérien. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis 2013, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, ses demandes étant considérées comme implicitement rejetées. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé sous un mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans les 48 heures.

Avocat : MIRAN

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513519

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B... dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 octobre 2025, sans qu'aucune offre d'hébergement ne lui ait été proposée depuis. Le tribunal a également admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431092

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant malien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite de rejet, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État est également condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600046

Litige portant sur un avis de sommes à payer émis par la collectivité territoriale de Martinique pour récupérer des prestations d'aide sociale versées à la mère du requérant. Le Tribunal administratif de la Martinique se déclare incompétent, jugeant que ce contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 134-3 et L. 132-8 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600269

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513210

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... C..., ressortissante tunisienne, pour suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de la préfète de l'Isère. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que la délivrance de récépissés postérieurement au délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen sérieux, sans se prononcer sur le fond de la suspension.

Avocat : MIRAN

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et menaçant son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant exigé un acte de naissance de moins de trois mois, condition non prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de convoquer M. C... sous huitaine pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail.

Avocat : MIRAN

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515108

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C..., ressortissante srilankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 10 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait des risques de mauvais traitement en Allemagne, mais le tribunal estime qu'elle n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un tel risque, ni de preuve de sa pathologie. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et la convention européenne des droits de l'homme. Le recours pour excès de pouvoir est donc rejeté.

Avocat : LAMIRAND

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière