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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 095 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 095

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303571

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SASU Albert Louis Holding. Celle-ci contestait un titre de perception de 30 823 euros émis pour récupérer un indu d'aide du fonds de solidarité, demandant la déduction d'une somme de 27 500 euros saisie par l'autorité judiciaire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours administratif préalable ayant été formé hors délai. Il a également estimé que le moyen tiré du double emploi avec la procédure pénale était infondé, en application de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du principe d'indépendance des procédures.

Avocat : MIRIKELAM

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303573

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Breizhangher, qui contestait un titre de perception de 30 823 euros émis pour récupérer un indu d’aide du fonds de solidarité COVID-19. La société soutenait que ce titre faisait double emploi avec une saisie pénale de 27 823 euros opérée le 18 octobre 2021. Le tribunal a jugé que l’indépendance des procédures administrative et pénale s’opposait à toute déduction, et que le moyen tiré d’une double récupération était infondé. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et l’article 706-148 du code de procédure pénale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRIKELAM

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405701

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de Mme C... épouse A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de procès. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à Mme C... au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600265

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial sollicité par M. A... pour son épouse et son fils. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de moyens sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409711

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de l’Isère. Le requérant a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409914

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de son instance en cours de procédure. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MIRAN

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408140

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « Membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne ». La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de l’instance. Par ordonnance, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L.761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : MIRAN

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510755

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à cette demande, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MIRAN

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409271

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l’obtention de l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MIRAN

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte a été écarté comme manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été établie. Le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été jugé inopérant concernant l’obligation de quitter le territoire, et insuffisamment étayé s’agissant de la décision fixant le pays de destination. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509675

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette demande, présentée par un étranger déjà sous le coup d'une mesure d'éloignement sans éléments nouveaux, était abusive ou dilatoire. En conséquence, le refus d'enregistrement ne constituait pas une décision faisant grief et n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN RUDY

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512373

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour « salarié ». La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507858

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant sri-lankais, par le préfet du Val-d’Oise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs sollicités dans le délai d’un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A. au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513454

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et compromettant son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la préfecture ayant exigé un acte de naissance de moins de trois mois sans base légale, en méconnaissance des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAN

15 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511982

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... épouse D... de ses conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a vu sa demande de frais irrépétibles rejetée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l'injonction sollicitée, l'administration ayant fait droit à la demande de rendez-vous en cours d'instance.

Avocat : MIRAN

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512764

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte d'emploi et d'éloignement, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire le titre de séjour sous 30 jours et une autorisation provisoire de travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508877

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 542-4 et R. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au délai de quinze jours pour statuer après un refus définitif d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504302

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour. La requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512288

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’une demande de liquidation d’astreinte à la suite de l’inexécution partielle d’une ordonnance de référé du 24 mars 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Constatant que le titre de séjour n’a été délivré que le 7 juin 2025, soit après le délai imparti, le tribunal a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. Sur le fondement des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., tout en modérant le montant initialement prévu.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302064

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B... contestant les refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation de formation et un agrément de dirigeant dans la sécurité privée. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et que l'enquête administrative avait légalement consulté le fichier des antécédents judiciaires. Il a estimé que le comportement de M. B..., révélé par son casier judiciaire, était contraire à l'honneur et à la probité, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026• 7ème Chambre