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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510214

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le titre, notamment au regard de l’insuffisance de revenus stables et des attaches familiales de l’intéressée à l’étranger. La décision est fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEMIR

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511267

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire compte tenu de l’urgence. En revanche, il a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501291

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a ordonné son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la présence de M. C..., en raison de son comportement délinquant réitéré, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : MIRZEIN RUDY

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307509

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 9 novembre 2023 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. Le tribunal retient que ce refus est fondé sur une erreur de fait concernant la nature du titre de séjour précédemment refusé, et que cette seule circonstance ne permettait pas à l'administration de refuser l'enregistrement d'une demande dont le dossier n'était pas incomplet. La décision s'appuie sur l'article R. 431-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : MIRAN

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517540

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La première requête, dirigée contre une décision implicite de rejet, est devenue sans objet car le préfet a pris une décision explicite de rejet le 25 juillet 2025, qui s'est substituée à la décision implicite. Le tribunal a donc rejeté la requête n°2517540 comme irrecevable.

Avocat : DEMIR

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202102

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le maire de Charvieu-Chavagneux a refusé le raccordement au réseau électrique de la construction de M. B..., au motif que ce refus était fondé sur la non-conformité au permis de construire, élément étranger aux motifs légaux prévus par l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal a considéré que la décision expresse s'était substituée au refus implicite initial. Il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de raccordement dans un délai d'un mois.

Avocat : MIRAN

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500326

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de Mme G... contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, estimant que M. C..., directeur de la réglementation, bénéficiait d'une délégation de signature régulière du préfet. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont également rejetés.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508616

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et des conditions du séjour en France de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MIRETE

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522015

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la requérante, qui soutient rencontrer des difficultés avec le téléservice « ANEF », ne justifie pas avoir préalablement sollicité l'accueil et l'accompagnement prévus par l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique ou point d'accueil numérique), condition nécessaire pour bénéficier de la solution de substitution d'un accueil physique. En l'absence de cette démarche préalable, la demande est considérée comme manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : MIRZEIN RUDY

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512042

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète de l'Isère a délivré à la requérante un rendez-vous pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a également admis provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, le requérant justifiait de démarches infructueuses et de l'expiration de son titre, ce qui caractérisait une situation d'urgence. Le tribunal a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SAIDANI MIRIVEL AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426381

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient un défaut de motivation, car l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303971

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMIRAND

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404239

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant une mise en demeure de payer émise par le comptable public pour le remboursement d'une rémunération. La juridiction a jugé que les conclusions fondées sur la régularité en la forme de l'acte (incompétence du signataire et défaut de motivation) relèvent de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : CHADAM-COULLAUD MIREILLE

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518394

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle avait été précédée d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa vie familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRZEIN

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532027

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du 24 septembre 2025 de la présidente du conseil régional d'Île-de-France la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, l'arrêté privant la requérante de son traitement et la région ne démontrant pas le versement effectif du revenu de remplacement prévu. La solution sur le fond (suspension ou non) n'est pas mentionnée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : MIRABEL

3 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301380

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui contestait le refus du préfet de l'Indre d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer un défaut d'information prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa demande de titre de séjour pour raisons de santé, déposée plus de trois mois après l'enregistrement de sa demande d'asile, était tardive. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROUILLE-MIRZA

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515101

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant libanais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de se voir délivrer un récépissé. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par l'expiration du titre de séjour de l'intéressé depuis le 8 août 2025, le plaçant dans une situation de précarité administrative. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, le préfet n'ayant pas produit d'observations en défense. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MIRZEIN RUDY

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311215

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 8 juin 2023 confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet de police de Paris, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Sur le fond, le ministre a légalement fondé son rejet sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en considérant que M. B... ne justifiait pas d'attaches familiales stables en France, son épouse résidant en Algérie. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, le ministre n'ayant pas commis d'erreur en estimant que le centre des intérêts familiaux du requérant n'était pas fixé en France.

Avocat : AMIROU

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513652

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour la remise de son titre de séjour. La requérante, ressortissante congolaise, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, n'ayant pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs démarches depuis avril 2025. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas produit d'observations et que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'incidence sur la situation administrative et professionnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRZEIN

1 décembre 2025