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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 095 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 095

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306337

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 2 août 2023 par lequel le préfet de l'Isère avait ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant haïtien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour évaluer l'état de santé du requérant, pourtant protégé par l'article L. 631-3 du même code. En effet, M. A... souffrait d'une schizophrénie paranoïde ancienne et résistante, nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut aurait pu avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513387

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C..., une jeune majeure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation d’irrégularité invoquée par la requérante résultant de son propre fait, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422992

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais, née du silence gardé par le préfet de police. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'Etat est condamné à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429925

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant bangladais, par le préfet de police. Le juge a retenu un défaut de motivation, car l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est également condamné à verser 300 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210378

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien, contestant la décision d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, l'agent ayant conduit l'entretien d'assimilation étant régulièrement habilité. Il a également estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, en application des articles 21-15 et 21-24 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MIRAN ALBANE

7 janvier 2026• Président 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509231

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant angolais, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que M. A... justifiait à la fois de motifs exceptionnels et de considérations humanitaires, compte tenu de son parcours de sortie de la prostitution, de son intégration professionnelle et sociale, et de la présence de sa famille en France.

Avocat : MIRAN

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509880

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de résident. Le juge a rejeté sa demande de frais de justice au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, clôt ainsi le litige sans condamnation de l’État.

Avocat : MIRAN

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511925

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MIRAN

2 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance humanitaire particulière. Enfin, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : AMIRA

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408749

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande d'hébergement d'insertion. Le tribunal a considéré que le requérant, se maintenant sans droit ni titre sur le territoire français, ne pouvait pas contester cette décision par un recours pour excès de pouvoir, mais devait, le cas échéant, présenter des conclusions indemnitaires distinctes pour réparer un préjudice lié à la carence de l'État dans le cadre du droit au logement opposable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509438

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404582

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a examiné le recours de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant le refus implicite de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle ou de résident. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision implicite du 7 avril 2024, celle-ci ayant été retirée par la délivrance d’un titre de séjour d’un an le 24 janvier 2025. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet du litige pour cette partie de la requête.

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536435

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant congolais. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le préfet de police a justifié le refus par l'absence de présentation de l'intéressé à trois rendez-vous pour le recueil de ses empreintes digitales, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MIRZEIN

31 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511609

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour du préfet de police. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MIRALLES

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511989

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. Il rejette la demande de frais de justice.

Avocat : MIRTCHEV

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406224

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation de l'Isère du 16 mai 2024, qui refusait de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, une composition irrégulière de la commission, et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et les allégations d'irrégularité imprécises. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit à l'hébergement et aux conditions de régularité de séjour.

Avocat : MIRAN

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403281

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision du préfet de l'Isère clôturant sa demande de titre de séjour. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

30 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409269

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant, qui avait demandé l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour, a obtenu l'aide juridictionnelle totale. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

30 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506557

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RAMIREZ

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517785

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait un risque de mauvais traitements en Croatie, en méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi qu'une erreur d'appréciation et une violation de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil en Croatie, le transfert ne méconnaît pas les stipulations conventionnelles et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17. La requête est donc rejetée.

Avocat : MIRGODIN

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement