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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515667

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521511

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A... contre un arrêté du préfet de police du 28 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal, qui a joint les deux requêtes, est le rejet des demandes d’annulation de M. A..., après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence et de la motivation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIR

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506060

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la requérante ne justifiait pas remplir les conditions pour bénéficier d'un droit au séjour permanent ou d'un droit au séjour en tant qu'ascendant d'un citoyen européen, notamment faute de démontrer que sa fille italienne était à sa charge. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MIRAN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00368

Avocat : MIRAN

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511930

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision du 24 octobre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l’urgence et l’illégalité de ce refus, notamment en raison de l’impossibilité de déposer sa demande en ligne. La préfète ayant délivré un rendez-vous au requérant le 12 décembre 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’ordonnance admet provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

27 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02255

Avocat : DEMIR

25 novembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510289

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510290

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506604

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure de la commission du titre de séjour et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le refus de titre de séjour était légal, car M. B... ne justifiait pas être dénué d'attaches familiales au Mali, condition requise par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MIRAN

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d’un simple récépissé ne privant pas d’objet le recours contre le refus de titre. Il retient que le préfet a méconnu l’obligation de motivation prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé.

Avocat : DEMIR

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515833

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le requérant, de nationalité sri-lankaise, avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif légal de refus en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. A... n'avait apporté aucun élément probant pour démontrer sa vulnérabilité, qui aurait pu justifier une dérogation à ce refus. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MIRGODIN

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512469

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation en raison de sa fragilité psychologique. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que l'article 5 n'est pas applicable à une décision de transfert et que l'intéressée n'apporte pas d'élément suffisant pour justifier une atteinte à sa vie privée ou l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : LAMIRAND

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512592

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal constate que le requérant n'a soulevé aucun moyen dans sa requête initiale et que les arguments présentés à l'audience, notamment la présence de sa fille en situation irrégulière et de sa fratrie en France, ne justifient pas l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement européen et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMIRAND

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512983

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, mais le tribunal estime que sa maîtrise du français et son hébergement chez un ami ne justifient pas l'application de cette dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LAMIRAND

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406755

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant qu’il n’y avait pas d’erreur de droit dans l’examen de la situation personnelle du requérant et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : AMIRA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503602

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Manche du 4 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRZEIN RUDY

20 novembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503575

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire, le pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et que l'interdiction de retour était justifiée au regard des dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'indemnisation au titre des frais de justice a par conséquent été rejetée.

Avocat : AMIRA

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504792

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour, a annulé l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressé (cinq ans et demi), de son insertion professionnelle stable comme cuisinier, et des difficultés de recrutement dans ce secteur en Île-de-France.

Avocat : DEMIR

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512467

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal écarte ces moyens, notamment car elle est majeure et ne justifie pas d'une nécessité de rester auprès de ses parents en France. Le juge estime également que l'entretien prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'est déroulé dans des conditions régulières, sans obligation d'en indiquer la durée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAMIRAND

19 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309324

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 15 000 euros pour le préjudice subi par elle et ses deux enfants en raison de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 septembre 2021 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a constaté que le loyer de 915 euros par mois était disproportionné par rapport aux ressources annuelles de Mme B..., évaluées à environ 18 900 euros, ce qui a maintenu des troubles dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 avril 2023, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : MIREUX CLÉMENCE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)