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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405179

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 15 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 21 septembre 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer une solution adaptée dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, pour la période allant du 3 novembre 2023 à la date du jugement. Le tribunal a écarté l’argument de la préfète selon lequel Mme B... aurait cessé d’appeler le 115, estimant que cela ne déliait pas l’État de son obligation. La somme accordée, tous intérêts confondus, tient compte des provisions déjà versées et des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses trois enfants mineurs.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406368

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement adapté dans le délai légal, suite à une décision de la commission de médiation de l’Isère du 5 septembre 2023. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 18 octobre 2023 au 7 février 2025, date à laquelle une offre jugée adaptée a été refusée par la requérante. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation pour évaluer le préjudice subi.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2115283

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... contre l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France. Le tribunal a considéré que M. B..., dont le véhicule stationné sur la voie publique a été endommagé par la chute d'un arbre du domaine public, avait la qualité d'usager de l'ouvrage public. Par conséquent, sa demande était soumise au régime de responsabilité pour faute prouvée, et non au régime de responsabilité sans faute applicable aux tiers. Le tribunal a jugé que l'Agence, en démontrant un entretien normal de ses parcelles boisées, n'avait pas commis de faute.

Avocat : CHELLAL SAMIRA

16 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600346

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour, cette dernière n’ayant pas exécuté la mesure ordonnée le 3 octobre 2025. Constatant que la préfète n’a pas réexaminé la situation de l’intéressé dans le délai imparti et n’a fourni aucune justification, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi modifié l’ordonnance initiale en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente décision. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513519

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B... dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 octobre 2025, sans qu'aucune offre d'hébergement ne lui ait été proposée depuis. Le tribunal a également admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513541

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. La préfète n'ayant pas exécuté cette injonction, le tribunal a assorti celle-ci d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

13 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512075

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 21 juillet 2023 à l’encontre de l’État pour défaut d’hébergement de M. A..., reconnu prioritaire. Constatant que l’intéressé n’a été hébergé de manière pérenne que le 17 octobre 2024, soit après le délai imparti, le tribunal a liquidé l’astreinte à 6 000 euros sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme devra être versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : MIRAN

8 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312034

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par sa famille, faute de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse ou de ses enfants mineurs. Constatant que M. A... occupait toujours un logement suroccupé et inadapté depuis l’expiration du délai de relogement, le tribunal a condamné l’État à lui verser 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CHELLAL SAMIRA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401134

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 27 avril 2023, en raison de l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 8 juin 2023 à la date du jugement. Le tribunal a estimé que le fait que la requérante n'ait plus contacté le 115 depuis décembre 2023 ne déchargeait pas l'administration de son obligation. La somme allouée répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis.

Avocat : MIRAN

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509932

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis Mme A... à titre provisoire à l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu Mme A... comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 17 avril 2025. En l’absence de proposition d’hébergement adapté à ses besoins, le juge a ordonné à la préfète de l’Isère de lui fournir un accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : MIRAN

27 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. A... pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Isère du 21 juillet 2022, qui lui reconnaissait un droit prioritaire et urgent à un hébergement. Cette carence, caractérisée par l'absence d'offre dans le délai légal de six semaines, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue indemnise les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant du fait du maintien de sa situation.

Avocat : MIRAN

7 octobre 2025• Juge unique 8
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303157

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait la condamnation de l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d'une inertie fautive et d'un harcèlement moral. Le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à l'AP-HP, celle-ci ayant pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé de l'agent, conformément aux articles L. 4121-1 du code du travail et à la loi n°86-33 du 9 janvier 1986. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir un lien de causalité entre les manquements allégués et ses préjudices. En conséquence, la demande indemnitaire de 120 000 euros a été rejetée.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508769

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence, a admis Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu Mme A comme prioritaire et devant être accueillie d’urgence dans une structure d’hébergement adaptée. En l’absence d’offre d’hébergement de la part de la préfète de l’Isère, le tribunal a ordonné à cette dernière d’assurer l’accueil de Mme A dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : MIRAN

23 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402533

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 septembre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée et des conditions de logement. En l'espèce, la famille de six personnes occupait un logement de 53 m², surface inférieure aux normes de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation (54 m² requis). Le tribunal a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. D... pour la période du 22 mars 2022 au 23 février 2024, et 300 euros par mois à compter du 24 février 2024 jusqu'au relogement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du même code.

Avocat : SAMIRA CHELLAL-GHANEM AVOCAT

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504751

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats et associations pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales résultant d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la captation d'images par caméras aéroportées dans le Loiret pour encadrer des manifestations, et les requérants contestaient son périmètre géographique excessif, son défaut de proportionnalité et l'absence d'information du public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-1 à L. 242-8 du code de la sécurité intérieure, était nécessaire, adapté et proportionné à la finalité de prévention des atteintes à l'ordre public, et que les garanties prévues par la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-834 DC étaient respectées.

Avocat : SMIRA

10 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504750

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats et associations pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales résultant d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la captation d'images par caméras aéroportées dans le cadre de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure. Les requérants contestaient notamment le caractère disproportionné de la zone de surveillance et l'absence de définition précise du périmètre géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale au regard des nécessités de l'ordre public.

Avocat : SMIRA

10 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506577

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 2 500 euros à M. B. Cette décision fait suite à la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation de l'Isère du 26 septembre 2024 reconnaissant M. B comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence, ni respecté l'injonction du tribunal du 23 décembre 2024. Le juge a retenu que cette carence, constitutive d'une faute, a causé à M. B des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral, justifiant l'octroi de la provision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

2 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504466

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 2 500 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 3 juin 2024. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A, en raison de l'absence d'hébergement stable, justifient cette provision, tout en réduisant le montant demandé (6 100 euros) compte tenu de l'absence de preuve de régularité de son séjour.

Avocat : MIRAN

22 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506874

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme C épouse B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement conforme à ses besoins. Le tribunal a également admis Mme C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505410

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a condamné l'État à verser une provision de 11 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 23 juin 2023. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Cette solution s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable (DALO).

Avocat : MIRAN

4 août 2025