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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

707 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

707

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508816

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à Mme A. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux, faute pour Mme A de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant depuis au moins deux ans. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel la préfète du Rhône a invalidé sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que la réalité des manœuvres frauduleuses était établie, permettant à l'administration d'abroger l'acte obtenu par fraude sur le fondement des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMIRA

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500159

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. H D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. D.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506362

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la péremption de son attestation de prolongation d'instruction. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond soulevés, notamment la violation des articles L. 234-1 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : MIRAN

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408145

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. Le requérant s'est désisté après que le titre de séjour sollicité lui a été délivré en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205877

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire se substituait à la décision initiale du 22 juin 2022, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de signature. Surtout, il a estimé que le refus était légal, car la demande de réexamen de l'asile de Mme C avait été rejetée comme irrecevable par l'OFPRA, la privant ainsi du droit de se maintenir sur le territoire et, par conséquent, de l'éligibilité aux conditions matérielles d'accueil en application des articles L. 551-13, L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 26 juin 2019, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté la demande car Mme B... avait été reconnue prioritaire uniquement pour un délai d'attente prolongé, sans démontrer que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SAMIRA CHELLAL-GHANEM AVOCAT

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504479

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) annule l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. A, un ressortissant burkinabé confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A remplissait les conditions pour se voir délivrer une carte de séjour temporaire en tant que jeune majeur confié à l'ASE avant ses seize ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : MIRAN

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504457

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas établi avoir adressé à l'intéressé une demande de pièces complémentaires (autorisation de travail) comme l'exige l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a été jugée comme ayant privé le requérant d'une garantie et influencé le sens de la décision.

Avocat : MIRAN

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509154

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande visant à assortir d’une astreinte une précédente injonction faite à la préfète de l’Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant à travailler. M. A s’est désisté de ses conclusions principales après l’exécution de l’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

16 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508821

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui avait demandé à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a donc ordonné qu'il en soit donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508701

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfecture ayant fourni ce rendez-vous en cours d'instance. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508045

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d'une demande visant à assortir d'astreintes les injonctions prononcées par une précédente ordonnance du 11 juin 2025, lesquelles enjoignaient à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour et de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète soutenait que la demande était incomplète, mais M. A a produit une attestation consulaire malienne avec photographie. Le juge a fait droit à la demande en assortissant les injonctions d'astreintes, considérant que le document produit, bien que ne constituant pas une carte d'identité consulaire, permettait d'identifier le requérant et de justifier de sa nationalité, conformément aux dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de son annexe 10.

Avocat : MIRAN

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400934

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A d’une requête en annulation d’un titre de perception de 15 000 euros émis pour le recouvrement de la contribution spéciale pour l’emploi d’un travailleur étranger (article L. 8253-1 du code du travail). Par un jugement du 6 mai 2024, devenu définitif, le tribunal a annulé la décision du 21 octobre 2021 sur laquelle ce titre était fondé. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance du 9 septembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées.

Avocat : MIRAN ALBANE

9 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503849

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision se fonde sur l'irrégularité de la notification de l'arrêté, le préfet n'ayant pas apporté la preuve d'une notification régulière par pli recommandé, ce qui rend la requête recevable. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était fondé, compte tenu de la présence stable et continue de M. D en France depuis 2020, de son mariage, de la scolarisation de ses enfants, et de son insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. D.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508736

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Grenoble. La requérante, Mme B, s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MIRAN

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507460

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande de liquidation d'astreinte présentée par M. A B suite à l'inexécution présumée d'une précédente ordonnance du 13 mai 2025. Cette dernière avait suspendu une décision implicite de refus de regroupement familial et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande sous astreinte de 100 euros par jour. Le tribunal rejette la requête en liquidation, estimant que la préfète a exécuté l'injonction en procédant à un réexamen, lequel a abouti à une nouvelle décision implicite de refus. Les conclusions accessoires (augmentation de l'astreinte et frais de justice) sont également rejetées, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504508

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B comme irrecevable pour tardiveté. La requête, enregistrée le 26 août 2025, contestait un arrêté d'assignation à résidence notifié le 18 août 2025, alors que le délai de recours spécial de sept jours prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505425

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III, R. 441-14 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. M. A a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MIRAN

1 septembre 2025