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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

641 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

641

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505460

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfecture lui ayant entre-temps délivré un rendez-vous. Le juge a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506500

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante afghane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que l'OFII avait procédé à un examen attentif de sa situation, et que Mme C ne justifiait d'aucune vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté et la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMIRA

16 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506423

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que l'OFII avait procédé à un examen attentif de la situation du requérant, sans erreur de droit, en application des articles L. 551-15, L. 531-27 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMIRA

16 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507003

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi de deux requêtes (n°2507003 et n°2507037) par M. et Mme C, ressortissants turcs, contestant les décisions du ministre de l'intérieur du 6 juin 2025 leur refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et ordonnant leur réacheminement. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure pour défaut d'examen de leur vulnérabilité, des problèmes techniques lors de l'entretien avec l'OFPRA, une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de leur demande, et une méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de l'article 33 de la Convention de Genève. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus d'entrée fondées sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMIRA

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505650

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de la situation personnelle et du parcours délinquant du requérant (condamnation pour trafic de stupéfiants et sept signalements). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de régularisation administrative et de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMIRAND

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505407

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MIRAN

12 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505269

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme F, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la présence en France de sa fille majeure, bénéficiaire d'une protection internationale, pour soutenir que la France était responsable de sa demande en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte ce moyen comme inopérant, car la définition des "membres de la famille" au sens de ce règlement ne s'applique pas à un enfant majeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : LAMIRAND

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505270

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la mise en œuvre de cette clause est une faculté discrétionnaire de l'État et ne constitue pas un droit pour le demandeur. Il a estimé que la seule présence du père en France, sans autre élément, ne justifiait pas une dérogation aux critères de détermination de l'État responsable.

Avocat : LAMIRAND

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505017

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. N'golo A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la préfète n'apportait pas la preuve d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF, maintenant ainsi l'existence d'une décision implicite de refus. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement de titre de séjour ayant une incidence immédiate sur la situation de l'intéressé, entré mineur en France et suivant une formation professionnelle. La requête est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

11 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505446

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue met fin au litige sur l'urgence, sans se prononcer sur le fond du droit au séjour.

Avocat : MIRAN

10 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01857

Avocat : AMIRA

5 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504830

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de l'Isère rejetant la demande d'hébergement d'une famille arménienne avec trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant quitté volontairement un hébergement d'urgence qui lui avait été attribué. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

5 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406888

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer une carte de résident de 10 ans à Mme F épouse B, ressortissante de pays tiers. La requérante, qui résidait légalement en France depuis plus de cinq ans avec son conjoint, citoyen de l'Union européenne titulaire d'une carte de résident de 10 ans, avait acquis un droit au séjour permanent. En application de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le refus était entaché d'une erreur de droit. Il a enjoint à la préfète de délivrer la carte de séjour de 10 ans, sans astreinte.

Avocat : MIRAN

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

2 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504307

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a retiré sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de séjour. La requérante a été admise à titre provisoire à l'aide juridictionnelle. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : MIRAN

2 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505021

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C. La condition d’urgence était invoquée, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment le défaut de motivation et la violation de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, la préfète a convoqué le requérant pour lui délivrer le récépissé, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 700 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

28 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309838

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant néerlandais, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de circuler de trois ans, prise par le préfet de l’Essonne le 24 novembre 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de M. B, notamment sa condamnation pour trafic de stupéfiants en récidive, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LAMIRAND

28 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504467

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler la carte de résident de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision se fonde notamment sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505040

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante guinéenne. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la compétence de la préfète.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505045

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du transfert du dossier du requérant vers la préfecture de l'Isère suite à son déménagement, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025