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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508014

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La suspension a été ordonnée, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État au paiement des frais exposés. L’ordonnance a ainsi donné acte du désistement et rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A épouse B de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction concernant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident par la préfète de l'Isère. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais de procès. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506874

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme C épouse B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement conforme à ses besoins. Le tribunal a également admis Mme C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507743

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507840

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise demandant d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son autorisation provisoire de séjour. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète avait renouvelé ce titre de séjour. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Isère avait accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. En revanche, la demande de délivrance d'un document justifiant du droit au séjour avec autorisation de travail a été rejetée, faute pour le requérant d'établir son droit à l'obtenir. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508006

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, résidant en France depuis plus de dix ans sans avoir entrepris de démarches de régularisation et ayant travaillé sans titre, ne justifiait pas d'une nécessité impérieuse à obtenir un récépissé à bref délai. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence caractérisée.

Avocat : MIRAN

13 août 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507697

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 22 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A et de réexaminer sa situation. Constatant l'absence totale d'exécution de cette injonction, non contestée par l'administration, le juge des référés a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance initiale. Il a donc réitéré l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507753

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d'une demande de liquidation de l'astreinte de 100 euros par jour prononcée par une ordonnance du 8 juillet 2025, en raison de l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction de statuer sur sa demande de titre de séjour. Constatant l'absence d'exécution sur une période de 21 jours, le tribunal a liquidé provisoirement l'astreinte à la somme de 2 100 euros sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de réévaluation du montant de l'astreinte et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MIRAN

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506119

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme A, ressortissante albanaise bénéficiant de la protection subsidiaire, pour lui permettre de retirer son titre de voyage ou d'enregistrer sa demande. La requérante justifiait d'une urgence suffisante en raison de l'ancienneté de sa demande, malgré l'absence de projet de voyage précis. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506095

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a pris acte de son désistement de ses conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a condamné l'État à verser 600 euros à l'avocat du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. Cette décision applique les dispositions du code de justice administrative (L. 521-3) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507638

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfecture ayant délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 novembre 2025, régularisant ainsi sa situation administrative et lui permettant de travailler. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par Mme C tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507593

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A, un jeune majeur scolarisé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le refus compromettant sa scolarisation et son contrat d’apprentissage, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’erreur manifeste d’appréciation étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A sous deux mois, sous astreinte, et de lui délivrer dans l’attente un document provisoire l’autorisant à travailler.

Avocat : MIRAN

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507563

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer le récépissé avec autorisation de travail sous huit jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

5 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508520

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 17 du règlement Dublin III, cette dernière clause discrétionnaire ne conférant aucun droit au demandeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : AMIRA

4 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508527

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du 4 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques liés à son orientation sexuelle en Croatie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AMIRA

4 août 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505410

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a condamné l'État à verser une provision de 11 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 23 juin 2023. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Cette solution s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable (DALO).

Avocat : MIRAN

4 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509665

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant soutenait notamment que la décision était dépourvue de base légale car il disposait d’un titre de séjour italien valide. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la possession d’un titre de séjour délivré par un autre État membre ne fait pas obstacle à une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les autres moyens (incompétence, motivation, défaut d’examen, refus de délai de départ volontaire, pays de destination et durée de l’interdiction de retour) n’étaient pas fondés.

Avocat : AMIRA

1 août 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 février 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que seuls les troubles subis par la requérante elle-même sont indemnisables, les conclusions présentées au nom de ses enfants étant rejetées.

Avocat : SAMIRA CHELLAL-GHANEM AVOCAT

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)