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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

707 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

707

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504169

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du 14 avril 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était inopérant et a constaté que les autorités espagnoles avaient explicitement accepté la reprise en charge de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405741

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé avec droit au travail. Le tribunal constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas lieu de faire droit à la demande de frais d’instance présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’ordonnance admet provisoirement M. B à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais rejette sa demande de frais d’instance au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.

Avocat : MIRAN

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406452

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui accorder le bénéfice du parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le requérant, ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, a abandonné ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a pas fait droit à la demande de frais d'instance. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

28 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502620

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. B, ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le requérant, majeur confié à l'aide sociale à l'enfance et scolarisé, justifiait de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées, et la convocation initialement fixée par la préfecture ne lui était pas parvenue en raison d'un dysfonctionnement de son adresse électronique. Le juge a considéré que la mesure était utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, et que l'urgence était caractérisée par l'écoulement du temps et la nécessité d'un enregistrement avant le dix-neuvième anniversaire de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503800

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et compromettant sa formation en apprentissage. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503989

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 28 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de délivrance d'un récépissé de titre de séjour et de réexamen de la demande de M. B. Constatant vingt-cinq jours de retard sans exécution ni justification de force majeure, le juge a condamné l'État à verser 2 500 euros à M. B sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et alloué 1 000 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

23 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406626

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant contestait le refus implicite du préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MIRAN

23 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405445

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer une carte de séjour “vie privée et familiale” à Mme A, a constaté un non-lieu à statuer. La préfète ayant délivré un titre de séjour valable à l’intéressée le 25 février 2025, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met à la charge de l’État une somme de 900 euros au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502522

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant à Mme B C un parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale et professionnelle. Le juge a constaté que la condition d’urgence était caractérisée, la décision privant la requérante d’un accès à une aide financière et à un hébergement. Il a également estimé que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-9 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision attaquée et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B C dans un délai de quinze jours.

Avocat : MIRAN

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502979

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-10 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte, et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail.

Avocat : MIRAN

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502496

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère du 19 février 2025 refusant à M. C un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus privant le requérant d'un accès à une aide financière, à un hébergement et à un accompagnement social. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502642

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 février 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'admettre Mme A dans le parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle (PSP) prévu à l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète ne pouvant se fonder sur l'absence de sortie effective de la prostitution pour refuser le parcours. Il a enjoint à la préfète d'admettre provisoirement Mme A dans ce dispositif.

Avocat : MIRAN

11 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406798

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". La requête a été examinée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MIRAN

4 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501455

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire". Le requérant s'est désisté après avoir été convoqué pour le renouvellement de son récépissé. Le tribunal a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocate, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

27 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501439

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant reprendre sa formation en apprentissage. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

27 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500312

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Orne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique, et la décision finale n'est pas reproduite. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303303

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du Préfet de l’Isère d’accorder un regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement jugé pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MIRAN

26 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410157

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous en préfecture et un document provisoire de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

25 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307117

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Isère refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement jugé pur et simple, dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation de l’État au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde notamment sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les frais.

Avocat : MIRAN

25 février 2025