LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

641 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

641

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600427

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... tendant à la suspension du refus implicite de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme B... au titre des frais de procès, en raison de la durée excessive d'instruction de la demande (11 mois) et du fait que le titre n'a été délivré qu'après le dépôt du recours.

Avocat : MIRAN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600098

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que son dossier était complet. La juridiction a jugé que ce refus constituait une décision faisant grief, contrairement à l'argument de la préfecture, car l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige pas un acte de naissance de moins de six mois. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante risquant de perdre son contrat d'apprentissage et de se voir éloignée. La décision a été fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600611

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 12 janvier 2026 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant étranger ayant présenté une demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le dossier de M. B... était réputé complet en raison de sa demande d'asile en cours. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un rendez-vous sous huit jours et d'enregistrer la demande de titre de séjour.

Avocat : MIRAN

5 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506041

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation de son pays de renvoi et l'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions de la préfète de l'Ain sont suffisamment motivées, procèdent d'un examen individuel de la situation et ne méconnaissent pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas démontré l'existence de liens familiaux ou d'une situation médicale critique en France. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : AMIRA

5 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512797

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C..., qui avait obtenu un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour après avoir saisi le juge. La requérante avait demandé une injonction à la préfète de l'Isère pour obtenir ce rendez-vous et un document provisoire de séjour. Le tribunal a admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions tendant à la condamnation de l'État aux frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

3 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600441

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a jugé que la menace à l'ordre public était caractérisée, justifiant le refus de titre de séjour, l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour pour une durée de trois ans. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AMIRA ZGHONDA

3 février 2026• Magistrat M. FACON
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600346

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour, cette dernière n’ayant pas exécuté la mesure ordonnée le 3 octobre 2025. Constatant que la préfète n’a pas réexaminé la situation de l’intéressé dans le délai imparti et n’a fourni aucune justification, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi modifié l’ordonnance initiale en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente décision. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600647

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier les mesures d'une précédente ordonnance du 10 novembre 2025, demeurée inexécutée. Constatant que la préfète de l'Isère n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'intéressée, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant de modifier les mesures. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a ordonné la délivrance d'une attestation provisoire de séjour sous la même astreinte. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais d'instance.

Avocat : MIRAN

2 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505878

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation des décisions du 14 avril 2025 par lesquelles la préfète de l'Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant les décisions suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été considérée comme proportionnée, compte tenu de l'absence de liens personnels et de la durée de présence sur le territoire.

Avocat : AMIRA

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600303

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B..., la préfète de l’Isère lui ayant délivré un certificat de résidence de dix ans le 27 janvier 2026, après l’introduction de son recours. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment l’article 7 bis de l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en raison de la délivrance tardive du titre, intervenue après la saisine du tribunal.

Avocat : MIRAN

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407647

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction après que la préfète a justifié de la délivrance d’un titre de séjour le 22 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme C... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MIRAN

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407652

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » né le 15 septembre 2024. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le désistement étant pur et simple, le tribunal n’a pas examiné le bien-fondé du refus au regard des articles L. 433-1, L. 433-4 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513539

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant algérien. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis 2013, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, ses demandes étant considérées comme implicitement rejetées. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé sous un mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans les 48 heures.

Avocat : MIRAN

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600269

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513210

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... C..., ressortissante tunisienne, pour suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de la préfète de l'Isère. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que la délivrance de récépissés postérieurement au délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen sérieux, sans se prononcer sur le fond de la suspension.

Avocat : MIRAN

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et menaçant son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant exigé un acte de naissance de moins de trois mois, condition non prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de convoquer M. C... sous huitaine pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail.

Avocat : MIRAN

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515108

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C..., ressortissante srilankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 10 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait des risques de mauvais traitement en Allemagne, mais le tribunal estime qu'elle n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un tel risque, ni de preuve de sa pathologie. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et la convention européenne des droits de l'homme. Le recours pour excès de pouvoir est donc rejeté.

Avocat : LAMIRAND

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515534

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa situation professionnelle et de propriétaire. Le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par les violences conjugales répétées commises par l'intéressé, constituant une menace pour l'ordre public, et a écarté toute erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMIRAND

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513454

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et compromettant son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la préfecture ayant exigé un acte de naissance de moins de trois mois sans base légale, en méconnaissance des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAN

15 janvier 2026