LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

707 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

707

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513210

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... C..., ressortissante tunisienne, pour suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de la préfète de l'Isère. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que la délivrance de récépissés postérieurement au délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen sérieux, sans se prononcer sur le fond de la suspension.

Avocat : MIRAN

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et menaçant son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant exigé un acte de naissance de moins de trois mois, condition non prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de convoquer M. C... sous huitaine pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515108

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C..., ressortissante srilankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 10 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait des risques de mauvais traitement en Allemagne, mais le tribunal estime qu'elle n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un tel risque, ni de preuve de sa pathologie. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et la convention européenne des droits de l'homme. Le recours pour excès de pouvoir est donc rejeté.

Avocat : LAMIRAND

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515534

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa situation professionnelle et de propriétaire. Le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par les violences conjugales répétées commises par l'intéressé, constituant une menace pour l'ordre public, et a écarté toute erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMIRAND

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307944

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Saisi d’une requête en excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée via Télérecours, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, M. B. est réputé s’être désisté, et le président de la 12ème chambre a prononcé ce désistement par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MIRABEAU

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405701

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de Mme C... épouse A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de procès. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à Mme C... au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600265

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial sollicité par M. A... pour son épouse et son fils. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de moyens sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409711

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de l’Isère. Le requérant a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409914

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de son instance en cours de procédure. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MIRAN

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408140

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « Membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne ». La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de l’instance. Par ordonnance, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L.761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : MIRAN

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510755

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à cette demande, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MIRAN

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409271

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l’obtention de l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MIRAN

19 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513454

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et compromettant son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la préfecture ayant exigé un acte de naissance de moins de trois mois sans base légale, en méconnaissance des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAN

15 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511982

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... épouse D... de ses conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a vu sa demande de frais irrépétibles rejetée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l'injonction sollicitée, l'administration ayant fait droit à la demande de rendez-vous en cours d'instance.

Avocat : MIRAN

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512764

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte d'emploi et d'éloignement, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire le titre de séjour sous 30 jours et une autorisation provisoire de travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508877

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 542-4 et R. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au délai de quinze jours pour statuer après un refus définitif d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504302

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour. La requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512288

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’une demande de liquidation d’astreinte à la suite de l’inexécution partielle d’une ordonnance de référé du 24 mars 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Constatant que le titre de séjour n’a été délivré que le 7 juin 2025, soit après le délai imparti, le tribunal a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. Sur le fondement des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., tout en modérant le montant initialement prévu.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302064

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B... contestant les refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation de formation et un agrément de dirigeant dans la sécurité privée. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et que l'enquête administrative avait légalement consulté le fichier des antécédents judiciaires. Il a estimé que le comportement de M. B..., révélé par son casier judiciaire, était contraire à l'honneur et à la probité, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306337

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 2 août 2023 par lequel le préfet de l'Isère avait ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant haïtien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour évaluer l'état de santé du requérant, pourtant protégé par l'article L. 631-3 du même code. En effet, M. A... souffrait d'une schizophrénie paranoïde ancienne et résistante, nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut aurait pu avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Avocat : MIRAN

12 janvier 2026• 7ème Chambre