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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

641 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

641

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIRAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512592

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal constate que le requérant n'a soulevé aucun moyen dans sa requête initiale et que les arguments présentés à l'audience, notamment la présence de sa fille en situation irrégulière et de sa fratrie en France, ne justifient pas l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement européen et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMIRAND

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512983

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, mais le tribunal estime que sa maîtrise du français et son hébergement chez un ami ne justifient pas l'application de cette dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMIRAND

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406755

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant qu’il n’y avait pas d’erreur de droit dans l’examen de la situation personnelle du requérant et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : AMIRA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503575

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire, le pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et que l'interdiction de retour était justifiée au regard des dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'indemnisation au titre des frais de justice a par conséquent été rejetée.

Avocat : AMIRA

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512467

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal écarte ces moyens, notamment car elle est majeure et ne justifie pas d'une nécessité de rester auprès de ses parents en France. Le juge estime également que l'entretien prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'est déroulé dans des conditions régulières, sans obligation d'en indiquer la durée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAMIRAND

19 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312034

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par sa famille, faute de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse ou de ses enfants mineurs. Constatant que M. A... occupait toujours un logement suroccupé et inadapté depuis l’expiration du délai de relogement, le tribunal a condamné l’État à lui verser 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CHELLAL SAMIRA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511690

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant nigérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a retiré les deux arrêtés attaqués par un arrêté du 6 novembre 2025. Constatant que ce retrait a privé d'objet les conclusions en annulation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400744

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme et M. B... demandant l’annulation de la décision du préfet de l’Isère du 6 décembre 2023 rejetant leur recours pour une offre d’hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission de médiation était insuffisamment précis. Il a également jugé que les requérants, de nationalité albanaise et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ne pouvaient se prévaloir du droit à un hébergement au titre du droit à l’hébergement d’urgence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MIRAN

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401134

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 27 avril 2023, en raison de l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 8 juin 2023 à la date du jugement. Le tribunal a estimé que le fait que la requérante n'ait plus contacté le 115 depuis décembre 2023 ne déchargeait pas l'administration de son obligation. La somme allouée répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis.

Avocat : MIRAN

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511157

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant guinéen, entré mineur en France et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu l'urgence en raison de la durée anormalement longue d'instruction de la demande, entravant l'insertion professionnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de la décision est suspendue jusqu'au jugement au fond.

Avocat : MIRAN

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511368

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, a reconnu l’urgence pour la requérante concernant le seul refus de renouvellement de son titre "visiteur". Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme B..., sans se prononcer sur le refus de délivrance d'un titre "vie privée et familiale".

Avocat : MIRAN

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509886

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante kosovare demandant qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que la préfecture lui a délivré un rendez-vous, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs admis l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501185

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de cette demande après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509728

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans la situation qu’il invoquait en ne déposant sa demande de titre de séjour qu’en juillet 2025, alors qu’il pouvait le faire dès le mois d’avril précédent. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MIRAN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509764

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un référé suspension visant à contester le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été convoqué pour un relevé d’empreintes, ce désistement étant accepté par le tribunal. Le juge a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A... ou à ce dernier en cas de refus définitif de l’aide.

Avocat : MIRAN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509721

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un récépissé à Mme B..., étrangère en situation irrégulière après le dépôt d’une demande de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de la requérante, inscrite en formation d’infirmière, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de convoquer Mme B... et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : MIRAN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511218

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l'Isère a indiqué avoir fait droit à sa demande de renouvellement de titre de séjour en délivrant un certificat de résident algérien de dix ans. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser à M. A... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. E.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère récent du mariage, de l'absence d'enfant et d'éléments suffisants sur l'état de santé du requérant. La décision contestée n'emportait pas de modification suffisamment grave et immédiate de la situation du requérant pour justifier une suspension.

Avocat : MIRAN

29 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510637

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a pris un arrêté explicite le 23 octobre 2025 refusant le titre et obligeant l'intéressé à quitter le territoire, lequel s'est substitué à la décision implicite initiale. Le juge des référés a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a considéré que les conclusions en suspension devaient désormais être dirigées contre ce nouvel arrêté. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la suspension de la décision initiale, la décision explicite s'y étant substituée.

Avocat : MIRAN

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509806

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de sa requête en suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

22 octobre 2025