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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIRAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance humanitaire particulière. Enfin, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : AMIRA

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306873

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... veuve C... qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 9 juin 2023 lui retirant sa carte de résident pour absence du territoire français de plus de trois ans consécutifs. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'absence prolongée de la requérante, non justifiée par un cas de force majeure lié à la pandémie de COVID-19 ou à son état de santé, entraînait la péremption de son titre de séjour en application des articles L. 411-5 et R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408749

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande d'hébergement d'insertion. Le tribunal a considéré que le requérant, se maintenant sans droit ni titre sur le territoire français, ne pouvait pas contester cette décision par un recours pour excès de pouvoir, mais devait, le cas échéant, présenter des conclusions indemnitaires distinctes pour réparer un préjudice lié à la carence de l'État dans le cadre du droit au logement opposable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509438

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404582

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a examiné le recours de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant le refus implicite de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle ou de résident. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision implicite du 7 avril 2024, celle-ci ayant été retirée par la délivrance d’un titre de séjour d’un an le 24 janvier 2025. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet du litige pour cette partie de la requête.

Avocat : MIRAN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02684

Avocat : MIRAN

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511609

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour du préfet de police. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MIRALLES

30 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406224

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation de l'Isère du 16 mai 2024, qui refusait de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, une composition irrégulière de la commission, et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et les allégations d'irrégularité imprécises. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit à l'hébergement et aux conditions de régularité de séjour.

Avocat : MIRAN

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403281

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision du préfet de l'Isère clôturant sa demande de titre de séjour. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

30 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409269

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant, qui avait demandé l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour, a obtenu l'aide juridictionnelle totale. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310834

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du 25 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, pourtant établie par un avis médical postérieur, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de verser à Mme B... l'allocation pour demandeur d'asile pour la période du 7 mars au 20 juin 2023, date à laquelle les conditions matérielles d'accueil lui ont finalement été accordées.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515950

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète de la Haute-Savoie du 18 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour dix ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : AMIRA

23 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, pour contester le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l’Isère. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique, en application des textes précités.

Avocat : MIRAN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513051

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. L’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : MIRAN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme B., ressortissante kosovare, contestant le refus implicite puis exprès de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a joint les deux requêtes et considéré que la décision expresse du 2 octobre 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B., jugeant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : MIRAN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513071

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance et obtenir une injonction sous astreinte. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à la requérante une carte de séjour, ce qui a conduit Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais de justice. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures sollicitées, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : MIRAN

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504858

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en opposant le défaut de visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière et d'une vie commune de six mois en France au sens de l'article L. 423-2. Enfin, le tribunal estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour.

Avocat : LAMIRAND

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512034

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'un titre de séjour valable jusqu'en 2027, et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MIRAN

19 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513269

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, conjoint de français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MIRAN

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511296

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais d’instance au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’injonction sollicitées, sans condamnation de l’État aux dépens.

Avocat : MIRAN

18 décembre 2025