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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

53 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

53

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MIRANEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405179

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 15 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 21 septembre 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer une solution adaptée dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, pour la période allant du 3 novembre 2023 à la date du jugement. Le tribunal a écarté l’argument de la préfète selon lequel Mme B... aurait cessé d’appeler le 115, estimant que cela ne déliait pas l’État de son obligation. La somme accordée, tous intérêts confondus, tient compte des provisions déjà versées et des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses trois enfants mineurs.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406368

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement adapté dans le délai légal, suite à une décision de la commission de médiation de l’Isère du 5 septembre 2023. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 18 octobre 2023 au 7 février 2025, date à laquelle une offre jugée adaptée a été refusée par la requérante. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation pour évaluer le préjudice subi.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600346

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour, cette dernière n’ayant pas exécuté la mesure ordonnée le 3 octobre 2025. Constatant que la préfète n’a pas réexaminé la situation de l’intéressé dans le délai imparti et n’a fourni aucune justification, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi modifié l’ordonnance initiale en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente décision. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513519

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B... dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 octobre 2025, sans qu'aucune offre d'hébergement ne lui ait été proposée depuis. Le tribunal a également admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513541

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. La préfète n'ayant pas exécuté cette injonction, le tribunal a assorti celle-ci d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

13 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512075

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 21 juillet 2023 à l’encontre de l’État pour défaut d’hébergement de M. A..., reconnu prioritaire. Constatant que l’intéressé n’a été hébergé de manière pérenne que le 17 octobre 2024, soit après le délai imparti, le tribunal a liquidé l’astreinte à 6 000 euros sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme devra être versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : MIRAN

8 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401134

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 27 avril 2023, en raison de l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 8 juin 2023 à la date du jugement. Le tribunal a estimé que le fait que la requérante n'ait plus contacté le 115 depuis décembre 2023 ne déchargeait pas l'administration de son obligation. La somme allouée répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis.

Avocat : MIRAN

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509932

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis Mme A... à titre provisoire à l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu Mme A... comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 17 avril 2025. En l’absence de proposition d’hébergement adapté à ses besoins, le juge a ordonné à la préfète de l’Isère de lui fournir un accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : MIRAN

27 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. A... pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Isère du 21 juillet 2022, qui lui reconnaissait un droit prioritaire et urgent à un hébergement. Cette carence, caractérisée par l'absence d'offre dans le délai légal de six semaines, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue indemnise les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant du fait du maintien de sa situation.

Avocat : MIRAN

7 octobre 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508769

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence, a admis Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu Mme A comme prioritaire et devant être accueillie d’urgence dans une structure d’hébergement adaptée. En l’absence d’offre d’hébergement de la part de la préfète de l’Isère, le tribunal a ordonné à cette dernière d’assurer l’accueil de Mme A dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : MIRAN

23 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506577

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 2 500 euros à M. B. Cette décision fait suite à la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation de l'Isère du 26 septembre 2024 reconnaissant M. B comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence, ni respecté l'injonction du tribunal du 23 décembre 2024. Le juge a retenu que cette carence, constitutive d'une faute, a causé à M. B des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral, justifiant l'octroi de la provision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

2 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504466

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 2 500 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 3 juin 2024. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A, en raison de l'absence d'hébergement stable, justifient cette provision, tout en réduisant le montant demandé (6 100 euros) compte tenu de l'absence de preuve de régularité de son séjour.

Avocat : MIRAN

22 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506874

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme C épouse B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement conforme à ses besoins. Le tribunal a également admis Mme C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

19 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505410

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a condamné l'État à verser une provision de 11 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 23 juin 2023. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Cette solution s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable (DALO).

Avocat : MIRAN

4 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202156

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, ancienne aide-soignante d'un EHPAD public, contestant le refus de l'établissement de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'EHPAD, estimant que la décision attaquée du 3 mars 2022 n'était ni confirmative ni tardive. Sur le fond, il a considéré que la radiation des cadres pour mise à la retraite d'office pour invalidité constituait une privation involontaire d'emploi au sens de l'article L. 5424-1 du code du travail. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint à l'EHPAD de verser l'ARE due à Mme A, tout en rejetant sa demande de dommages et intérêts pour troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : MIRAN

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502706

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 4 000 euros, en réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement dans les délais légaux, pour la période du 2 novembre 2023 au 19 septembre 2024. Cette solution retient la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MIRAN

16 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504740

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

15 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504517

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307972

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2023 le reconnaissant comme prioritaire et urgent. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 8 juin 2023 au 12 mars 2025. Le tribunal a retenu que l'absence d'offre d'hébergement adaptée avait causé au requérant des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral.

Avocat : MIRAN

23 avril 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408857

Avocat : MIRAN

23 décembre 2024