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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

524 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

524

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIRANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602845

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une requête concernant un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement. La décision a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

3 avril 2026
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603058

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer une carte de séjour à la requérante sous astreinte. Le juge a considéré que l'arrêté de rejet et d'obligation de quitter le territoire pris par la préfète, après l'injonction de délivrer un titre, méconnaissait l'autorité de la chose décidée attachée à l'ordonnance de référé antérieure. La solution retenue est donc l'octroi d'une astreinte pour assurer l'exécution de la décision juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602298

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une mesure de suspension avant un jugement au fond. La décision s'appuie sur une appréciation concrète des circonstances, notamment la durée de séparation et l'intégration du requérant en France.

Avocat : MIRAN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602322

Le Tribunal administratif de Grenoble a suspendu, en référé, la décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à une ressortissante albanaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, le refus compromettant la poursuite de ses études, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-21 du CESEDA. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602553

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite d'enregistrer une demande de titre de séjour et de délivrer un récépissé. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que l'administration eut procédé à l'enregistrement, le juge a donné acte de ce désistement. Il a toutefois admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve des conditions légales.

Avocat : MIRAN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602551

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le refus implicite d'enregistrement d'une demande de titre de séjour et à enjoindre à la préfète d'agir. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant les conclusions en suspension et injonction, rendant celles-ci sans objet. Il a rejeté la demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600232

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour, présentée par un ressortissant malien sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la préfecture ayant convoqué le requérant pour un relevé d'empreintes à une date ultérieure. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : MIRAN

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602528

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s'étant désisté de ces conclusions après l'octroi de son titre, le juge a pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602567

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valide. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté.

Avocat : MIRAN

25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602301

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à suspendre et à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête est jugée irrecevable car elle présente conjointement des conclusions en annulation et en suspension, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge estime par ailleurs que le moyen tiré d'une prétendue irrégularité de notification n'est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, appliquant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : LAMIRAND

18 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408589

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet de l'Isère avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-marocain. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" de la requérante, une ressortissante marocaine, sous quinze jours.

Avocat : MIRAN

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602093

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi ordonné la suspension de la décision litigieuse sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

13 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512035

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'administration avait déjà délivré un rendez-vous pour la prise d'empreintes, ce qui rendait matériellement impossible la délivrance immédiate de l'attestation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1.

Avocat : MIRAN

13 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction contre la préfète, le juge a simplement pris acte de ce désistement. La juridiction a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais.

Avocat : MIRAN

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le dossier du demandeur était incomplet et que le silence de la préfète valait donc refus d'enregistrement, et non une décision de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501876

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour faire naître un tel refus ne courait qu'à compter de la complétude du dossier, condition non remplie à la date de saisine. Le tribunal a ainsi appliqué les dispositions du CESEDA relatives aux délais d'instruction des demandes de titre de séjour.

Avocat : MIRAN

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601283

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un demandeur majeur arrivé mineur en France. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la menace sur la poursuite de ses études et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA. Il a enjoint à la préfète de statuer à nouveau dans un délai d'un mois, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300029

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté de mise en sécurité urgent pris par le maire de La Motte d'Aveillans le 22 août 2022. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le transfert de la compétence "politique du logement" à la communauté de communes n'inclut pas la police spéciale de sécurité des immeubles menaçant ruine, qui reste une prérogative du maire. Il a également jugé que le danger imminent était caractérisé par l'état de délabrement de l'immeuble, justifiant les mesures ordonnées sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Enfin, le tribunal a considéré que l'absence de mention du propriétaire mitoyen n'entachait pas la légalité de l'arrêté, la procédure étant dirigée contre le seul propriétaire de l'immeuble dangereux.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de l'Isère du 13 mars 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes sur l'irrégularité alléguée de la composition de la commission. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405179

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 15 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 21 septembre 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer une solution adaptée dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, pour la période allant du 3 novembre 2023 à la date du jugement. Le tribunal a écarté l’argument de la préfète selon lequel Mme B... aurait cessé d’appeler le 115, estimant que cela ne déliait pas l’État de son obligation. La somme accordée, tous intérêts confondus, tient compte des provisions déjà versées et des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses trois enfants mineurs.

Avocat : MIRAN

23 février 2026• Juge unique 1