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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

524 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

524

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIRANEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 11 mars 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son maintien irrégulier et de l'absence de liens suffisamment établis. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : MIRAN

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502642

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 février 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'admettre Mme A dans le parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle (PSP) prévu à l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète ne pouvant se fonder sur l'absence de sortie effective de la prostitution pour refuser le parcours. Il a enjoint à la préfète d'admettre provisoirement Mme A dans ce dispositif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

11 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502363

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle. La décision applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

8 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503994

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, ainsi que des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MIRAN

8 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502325

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le titre de séjour sollicité étant en cours de fabrication. M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

7 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501313

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502647

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur la requête de M. B, a pris acte de son désistement des conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions accessoires tendant au remboursement des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MIRAN

31 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502654

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant entre-temps délivré le rendez-vous sollicité, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et n'a pas statué sur celle-ci. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant, mais les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501483

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, un étranger relevant de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le requérant se trouvait en situation irrégulière et risquait une mesure d'éloignement, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du CESEDA, relatifs à l'obligation de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une attestation de prolongation dans un délai de quinze jours.

Avocat : MIRAN

24 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502044

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Constatant l’inexécution de cette injonction, le juge a fait application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier la mesure ordonnée. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l’intéressé et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Les frais de procès ont été mis à la charge de l’État à hauteur de 600 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MIRAN

21 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502161

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l'Isère a proposé un rendez-vous pour délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

19 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502169

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère a accordé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue met fin au litige principal, le requérant ayant obtenu satisfaction sur le fond de sa demande.

Avocat : MIRAN

18 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502248

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte. Ce désistement fait suite à la délivrance par la préfète de l'Isère d'un rendez-vous pour remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

17 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502049

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré un rendez-vous à Mme A pour déposer une demande de titre de séjour, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le juge a toutefois rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé avec autorisation de travail, cette remise étant subordonnée au caractère complet du dossier lors du rendez-vous. Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate.

Avocat : MIRAN

17 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501874

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète de l'Isère. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article 37 de cette même loi, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

13 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502025

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de sa demande d'exécution d'une ordonnance du 12 juillet 2024, après que la préfète de l'Isère a justifié avoir délivré un titre de séjour au requérant. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans fixation d'astreinte. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à l'avocat de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

11 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501108

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande visant à assortir d’une astreinte l’exécution d’une précédente ordonnance (n°2409466) qui enjoignait à la préfète de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que la préfète n’avait pas exécuté cette ordonnance en adoptant un arrêté de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, ce qui constitue un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. En application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il a enjoint à la préfète de délivrer le document provisoire sous astreinte de 100 euros par jour de retard, renouvelable jusqu’au jugement au fond. La demande de frais de procès a été rejetée.

Avocat : MIRAN

11 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501851

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. A, ressortissant égyptien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : MIRAN

10 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502026

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

10 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502114

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision fait suite à la requête de M. A fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

7 mars 2025