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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIRANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504467

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler la carte de résident de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision se fonde notamment sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505040

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante guinéenne. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la compétence de la préfète.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505056

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un récépissé à Mme A, ressortissante nigériane, dans le cadre du renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. Le juge a retenu l'urgence, présumée pour un refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard des articles R. 431-12 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation et de délivrer un récépissé autorisant le séjour, sans autorisation de travail, sous 48 heures.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504769

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 300 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504772

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État, partie perdante, à verser 300 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504773

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de sa demande visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État, partie perdante, a été condamné à verser 300 euros à l'avocat de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504819

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond des moyens soulevés (violation des articles L. 424-11 et L. 424-13 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE).

Avocat : MIRAN

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à l'avocate de M. C, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409688

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du dépassement du délai prévu à l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, cette circonstance ne faisant pas obstacle à l'édiction de la mesure. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 542-4 et R. 611-3 du CESEDA, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504476

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant la délivrance d'un premier titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant privé de document de séjour et empêché de poursuivre sa formation en alternance. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous cinq jours, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504864

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504812

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504814

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504547

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer un titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502717

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, compte tenu du délai de plus de trois ans écoulé depuis la demande de renouvellement et de la délivrance de huit récépissés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503939

Le Tribunal administratif de Grenoble a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une précédente ordonnance. Celle-ci enjoignait au préfet de l'Isère de réexaminer la situation de M. A et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Constatant un retard supplémentaire de 111 jours, le juge a fixé le montant définitif de l'astreinte à 5 550 euros, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'État est condamné à verser cette somme à M. A.

Avocat : MIRAN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503838

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait accordé un rendez-vous à l'intéressée après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions principales. En revanche, la demande de délivrance d'un document provisoire justifiant du droit au séjour avec autorisation de travail a été rejetée, faute d'urgence démontrée. L'ordonnance admet Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : MIRAN

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503229

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous 24 heures, sous astreinte. L'Etat a également été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

2 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504169

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du 14 avril 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était inopérant et a constaté que les autorités espagnoles avaient explicitement accepté la reprise en charge de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406452

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui accorder le bénéfice du parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le requérant, ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, a abandonné ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a pas fait droit à la demande de frais d'instance. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

28 avril 2025