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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

244 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

244

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MISSLINEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407599

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance suspendant le refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Hérault. Par un mémoire du 22 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : MISSLIN

26 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00447

Avocat : MISSLIN

19 février 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504738

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas avoir transféré le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

19 février 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506241

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours, la commission a finalement reconnu Mme A... comme prioritaire et devant être relogée d’urgence, rendant les conclusions de la requête sans objet. L’affaire est régie par les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment l’article L. 441-2-3. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MISSLIN

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601004

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., père de trois enfants mineurs, afin d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la famille, dépourvue de logement et en situation de détresse sociale, contactait régulièrement le 115 sans succès. Il a estimé que la carence de l'État à assurer l'hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit à un hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous 24 heures.

Avocat : MISSLIN

11 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504177

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MISSLIN

9 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404922

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A... B..., ressortissant camerounais. La juridiction a retenu une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de la stabilité des liens familiaux du requérant en France (mère titulaire d’un titre de long séjour, sœurs françaises). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence de dix ans dans un délai d’un mois.

Avocat : MISSLIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500376

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

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3 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600666

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C... E... et à sa fille mineure, F... D... A..., ressortissantes maliennes. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, les requérants n’apportant pas de preuves concrètes de la dégradation de leur situation sécuritaire ou de l’état de santé de l’enfant. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MISSLIN

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503917

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour pour changement de statut (étudiant vers salarié), assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu opposer à la demande de titre de séjour la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A... en France, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MISSLIN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503916

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 21 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et les mesures d'éloignement subséquentes. La requérante contestait ce refus de renouvellement de son titre "étudiant" pour défaut de sérieux de ses études. Le tribunal juge que le préfet a inexactement qualifié les faits au regard des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que son cursus, marqué par des réorientations et des ajournements, manquait de sérieux et de progression. Compte tenu de l'assiduité, des validations obtenues et d'attestations élogieuses, la décision est annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour.

Avocat : MISSLIN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503918

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 janvier 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. A... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-13, L. 431-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503500

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MISSLIN

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503501

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte, au défaut de motivation et à l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales, incluant l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour de trois mois.

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6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503688

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante marocaine, contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 233-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un nouveau titre de séjour à Mme A... postérieurement à l’introduction de la requête, rendant les conclusions principales sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

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18 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507670

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Abidjan d’enregistrer sa demande de visa. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a démontré que la demande de visa avait finalement été enregistrée, ce qui a entraîné le retrait implicite de la décision contestée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les accorder.

Avocat : MISSLIN

25 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507359

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Abidjan d’enregistrer des demandes de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les demandeurs ont été convoqués et leurs demandes enregistrées, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État.

Avocat : MISSLIN

25 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502603

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté préfectoral du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) ni l’article 3 (risques en cas de retour au Bangladesh). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris la suspension et les conclusions subsidiaires, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 541-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MISSLIN

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502806

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : MISSLIN

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MISSLIN

6 novembre 2025• 4ème chambre