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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

244 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

244

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MISSLINEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00480

Avocat : MISSLIN

31 octobre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507156

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une ordonnance du 17 septembre 2025, en raison de l'inexécution par le préfet de l'Hérault de l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en refusant d'exécuter l'ordonnance, malgré l'urgence pour le requérant, étudiant en BTS en alternance, de régulariser sa situation. Il a ainsi fait droit à la demande, en modifiant l'ordonnance initiale pour enjoindre au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as

Avocat : MISSLIN

29 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403162

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... et Mme D... demandant l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., ressortissante afghane. Le tribunal a estimé que la décision implicite, s'étant approprié les motifs du refus consulaire, était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, l'administration ayant valablement retenu une tentative frauduleuse d'obtention du visa.

Avocat : MISSLIN

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502421

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine bénéficiant de la protection subsidiaire, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le 28 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507090

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé le regroupement familial sollicité par M. C... pour son épouse. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les arguments du requérant (présence en France de son épouse et de leurs enfants, droit de visite pour ses enfants français, risque de perte d’emploi) ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MISSLIN

13 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416852

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme D... F... et au jeune D... E... C... B..., ressortissants éthiopiens. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 5 novembre 2024, rendant les décisions attaquées caduques. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MISSLIN

10 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503894

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge a reconnu l’urgence, l’intéressé étant privé de poursuite de sa formation et de son contrat de travail, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer un récépissé valant autorisation de travail.

Avocat : MISSLIN

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407686

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’autorité consulaire française à Conakry d’enregistrer les demandes de visa de ses enfants mineurs. Postérieurement à l’introduction de la requête, les demandes de visa ont été enregistrées le 25 juillet 2024, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : MISSLIN

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516567

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour pour l’enfant C... B... au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant, réfugié depuis 2020, a attendu plus de trois ans avant d’engager la procédure de réunification, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d’urgence invoquée. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

8 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501481

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, fondées sur ce refus, ont été jugées légales.

Avocat : MISSLIN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502954

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Par un acte enregistré le 23 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : MISSLIN

6 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506483

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Var du 13 juin 2024 portant retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision ayant été régulièrement notifiée à l'adresse électronique du requérant. Sur le fond, il a estimé que le retrait était justifié par la menace à l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour vol aggravé et trafic de stupéfiants, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La demande de restitution de la carte de résident et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MISSLIN

30 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506341

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Var du 13 juin 2024 portant retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée via le téléservice dédié. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MISSLIN

30 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503687

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une requête de Mme A épouse C, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, fondé sur les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de la décision attaquée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande sous huit jours, sous astreinte.

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29 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502844

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour sa fille. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a fait droit à cette demande le 6 mai 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 5ème chambre donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux frais de justice n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre condamnation.

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25 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506328

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2024 par laquelle le préfet du Var avait retiré la carte de résident de M. B..., un ressortissant marocain. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision avait été régulièrement notifiée et que le recours en annulation, introduit le 14 août 2025, était tardif. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'urgence ou au doute sérieux sur la légalité de la décision.

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22 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503516

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, le risque d'éloignement étant assorti d'un recours suspensif. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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22 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506332

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 29 juillet 2025 refusant l'admission au séjour de M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours en annulation de l'obligation de quitter le territoire avait un effet suspensif et que l'intéressé n'avait pas justifié de l'impossibilité de solliciter un visa de long séjour en Algérie pour poursuivre ses études. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MISSLIN

17 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500472

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515326

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Conakry refusant un visa de long séjour à une enfant guinéenne dans le cadre du regroupement familial. La requérante invoquait un risque d'excision pour sa fille pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que ce risque personnel n'était pas établi par les seules pièces produites et que la situation ne présentait pas un caractère d'urgence immédiate justifiant une intervention avant l'examen du recours administratif préalable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

11 septembre 2025