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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

244 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

244

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MISSLINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506059

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, malgré la délivrance tardive d'un récépissé, en raison des conséquences sur l'emploi et les ressources du requérant. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, le juge estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit concernant le transfert de compétence territoriale et la violation de l'accord franco-algérien, sont de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'accord franco-algérien, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MISSLIN

9 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505913

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 janvier 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Hérault avait refusé de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de la demande de logement de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'insalubrité du logement et des risques pour la santé de l'enfant du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la commission n'ayant pas procédé à un examen complet de la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MISSLIN

9 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503298

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 5 septembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre une décision de retrait de sa carte de résident. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé pour les décisions de police. Constatant que M. B réside à Montpellier, le tribunal transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montpellier, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : MISSLIN

5 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505586

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui remettre une attestation nécessaire à l'ouverture de ses droits aux prestations familiales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier par des pièces sa situation de précarité alléguée. Il a également relevé que la mesure sollicitée se heurtait à une décision administrative implicite de rejet.

Avocat : MISSLIN

5 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503295

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet du Var. Le juge retient l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, dès lors que le requérant réside à Montpellier. La demande de suspension est donc rejetée sans examen des moyens d'urgence ou de doute sérieux.

Avocat : MISSLIN

27 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506123

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A concernant le refus de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mise en vente du logement par le propriétaire et l'ancienneté de la demande ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : MISSLIN

25 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505957

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance du 6 août 2025 enjoignant au préfet de l’Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté que cette attestation avait finalement été délivrée le 13 août 2025, rendant la demande d’exécution sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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22 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505946

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant à M. A C, ressortissant algérien et conjoint de Français, la délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une menace imminente de licenciement malgré l’expiration de son attestation de prolongation d’instruction. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens tirés de l’illégalité de la décision.

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18 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512487

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d’une demande d’injonction visant à contraindre l’autorité consulaire française à Conakry à convoquer son enfant pour le dépôt d’une demande de visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié qu’un rendez-vous avait été fixé au 12 août 2025, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MISSLIN

13 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505881

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant albanais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge constate que le requérant ne peut plus revendiquer le bénéfice de l'hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (articles L. 348-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles). Il estime également que, compte tenu du rejet définitif de la demande d'asile et de l'existence d'une mesure d'éloignement, la carence de l'administration à proposer un hébergement d'urgence (article L. 345-2-2 du même code) ne constitue pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'est pas non plus retenue comme caractérisée au regard de ces circonstances.

Avocat : MISSLIN

12 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505760

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à Mme E et à sa famille, composée de trois enfants mineurs. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration, qui n'a pas justifié de diligences suffisantes malgré l'appel régulier au 115, face à une situation d'urgence et de détresse sociale et médicale. Cette carence constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, reconnu comme une liberté fondamentale par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance impose au préfet de proposer un hébergement dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : MISSLIN

8 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505748

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à M. B et à sa famille, composée de deux jeunes enfants et de sa compagne enceinte souffrant de diabète gestationnel. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration face à une situation de détresse médicale et sociale, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, liberté fondamentale garantie par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MISSLIN

8 août 2025
TA34Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505807

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C D. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé valant autorisation de travail, en raison de l'expiration de son précédent document. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était mal fondée, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'absence de renouvellement de l'attestation n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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8 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505710

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, réfugié, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé valant autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement du requérant qui ne s'était pas présenté aux rendez-vous pour l'enregistrement de ses empreintes digitales, malgré la nécessité de cette formalité pour l'instruction de sa demande de carte de résident. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-1 et L. 424-2.

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6 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504843

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, était devenue sans objet. Cette situation résulte de la décision favorable du préfet de l'Hérault, prise le 23 juillet 2025, accordant à M. B une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte. La demande de frais d'instance a également été rejetée.

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31 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504530

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 15 avril 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé s'est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 22 juillet 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

22 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504623

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 93 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020, la rétribution de l’avocat a été fixée à 4 unités de valeur pour ses diligences.

Avocat : MISSLIN

22 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03124

Avocat : MISSLIN

22 juillet 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505106

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant albanais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, la simple production d'une demande de documents de son employeur étant insuffisante. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : MISSLIN

18 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03034

Avocat : MISSLIN

15 juillet 2025• Juge des référés