6 968 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 968
Décisions totales
383 581
Ordonnances
286 210
Avec résumé IA
Avocat : SALMON;CENTAURE AVOCATS
Avocat : KWEMO
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant qu'aucune décision implicite de refus n'est née du silence de l'administration, ce qui rend la demande irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KAMOUN
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement partiel de la SAS H Deauville Country concernant ses demandes d'annulation d'un arrêté municipal de mise en demeure et d'interruption de travaux. La juridiction rejette la demande de la société de condamner l'État et la commune aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code pour statuer sur les suites de ce désistement.
Avocat : DESMONTS
La requérante demandait l'annulation des décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ainsi que l'injonction de délivrer un titre. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a simplement pris acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte des désistements.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour convocation et délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal saisi. Textes appliqués : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence (Montreuil), et article R. 522-8-1 du même code pour rejeter la requête pour incompétence.
Avocat : SALOMON
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'une retraitée infirmière visant à suspendre une décision de la CNRACL lui réclamant le remboursement d'un excédent de rémunération perçu dans le cadre d'un cumul emploi-retraite. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations sur l'atteinte à ses ressources étant insuffisamment étayées. En conséquence, sans examiner le bien-fondé des moyens au fond, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : MOURIER
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat Force Ouvrière visant à suspendre l'installation de caméras de vidéosurveillance aux abords de son local. Le juge a estimé que le syndicat n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas la nécessité d'une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'une éventuelle nouvelle saisine sur d'autres bases juridiques.
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de deux ressortissants libanais visant à enjoindre au préfet de leur délivrer des titres de séjour. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision est rendue par ordonnance sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : MOUSSALEM
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre d'une demande de titre de séjour salarié. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas suffisamment étayée et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il indique à la requérante les voies de recours appropriées, comme un recours pour excès de pouvoir contre un refus de rendez-vous en préfecture.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A... B..., dans le cadre de son recours contre le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Avocat : MOREL
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre à la préfecture de lui remettre son titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence caractérisée par un préjudice grave et immédiat, condition nécessaire prévue par les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles a également été écartée.
Avocat : MOLLER
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni soulevé un doute sérieux sur la légalité du refus fondé sur l'absence d'activité non salariée effective. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : MONNIER
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux. Le sujet principal concernait une demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion, mais la juridiction a constaté que la requête constituait un doublon d'un dossier antérieur. La solution retenue a été la radiation de ce doublon des registres du greffe, sans examen du fond.
Avocat : CABINET LOMOVTZEFF-PAVEAU-VELER