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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601180

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, dont le titre de séjour a été retiré pour fraude documentaire et qui vit en situation irrégulière, ne démontre pas que l'OQTF porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505413

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et a alloué à la requérante une somme de 2 000 euros au titre des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par son avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505576

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour défaut de relogement suite à une décision de priorité de la commission de médiation. Il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au requérant pour préjudice et 1200 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505602

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un demandeur pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a alloué 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505605

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La requérante, Mme B..., reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a condamné l'État à lui verser 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515154

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation du retrait d'un certificat de résidence. Le juge estime que la procédure contradictoire a été respectée et que la décision, motivée par une condamnation pénale constituant une menace à l'ordre public, est régulière. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MOULAI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605998

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant cap-verdien, contestait cette mesure en invoquant notamment son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que l'autorité administrative avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à une balance des intérêts entre l'ordre public et le droit au respect de la vie familiale du requérant, qui justifiait d'attaches familiales en France.

Avocat : GALMOT

26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606195

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’injonction au préfet de proposer un hébergement d’urgence. Le juge estime d’une part que la demande relève du référé de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et non de l’article L. 521-3 invoqué. D’autre part, il considère que le requérant ne justifie pas de l’utilité de la mesure, ayant refusé une proposition d’hébergement hors de sa région sans prouver que son suivi médical en Île-de-France y faisait obstacle.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608680

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction de proposer un hébergement d’urgence à une requérante et ses cinq enfants mineurs. Le juge a considéré que l’État, en proposant une nouvelle solution d’hébergement adaptée dans un autre département, ne caractérisait pas une carence portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’hébergement d’urgence, liberté fondamentale invoquée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. En revanche, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

26 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402333

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme D... contre le CHU de Rouen pour préjudices liés à la pose de prothèses mammaires PIP. La juridiction a estimé que la responsabilité sans faute de l'établissement n'était pas engagée, les prothèses n'ayant pas présenté de défaut d'intégrité, et qu'aucun manquement à l'obligation d'information n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406106

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale en fondant son refus sur des données judiciaires issues du traitement d'antécédents judiciaires qui, en l'espèce, ne pouvaient être consultées pour une enquête administrative relative au séjour. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : MOROSOLI

26 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603589

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge estime que la décision préfectorale est régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation individuelle. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 731-1 et L. 733-1.

Avocat : TSANGA NDOMO

26 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603594

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... G... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision préfectorale est régulière, notamment car l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013 a bien été réalisé et que le signataire de l'arrêté était compétent. Le tribunal fonde sa décision sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSANGA NDOMO

26 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107645

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Berry Global France Holdings pour contester des rappels d'impôt sur les sociétés, de prélèvements sociaux et des pénalités afférentes pour les années 2014 à 2016. Le litige portait principalement sur la déductibilité d'intérêts d'emprunts intra-groupes et la réintégration d'un profit sur le Trésor lié à des rappels de TVA. Le tribunal constate qu'une partie des rehaussements contestés a fait l'objet d'un dégrèvement postérieur à l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Sur le surplus, il applique les dispositions de l'article L. 77 du livre des procédures fiscales et de l'article 209 du code général des impôts pour statuer sur la réintégration du profit sur le Trésor au résultat imposable.

Avocat : MONS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602013

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Belgique. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment en raison d'un accord de reprise en charge par les autorités belges fondé sur le règlement Dublin (UE n°604/2013). Les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et la méconnaissance des conventions relatives aux droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602015

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et sa motivation, et a écarté les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408759

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. Le tribunal a jugé que le préfet du Haut-Rhin était compétent pour prononcer cette mesure, car l'étranger, bien que résidant en France depuis l'âge de 13 ans, avait été condamné pour des délits punis de peines d'emprisonnement, ce qui permet une dérogation aux règles de compétence du ministre. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-3 et R. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUMEN

26 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'une carte de résident à un parent d'enfants réfugiés. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que le requérant détenait déjà un titre de séjour "salarié", constituait une erreur de droit. Il a appliqué l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exclut pas un changement de statut au bénéfice de cette disposition.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602978

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés par la requérante, concernant l'appréciation de ses ressources et le respect de sa vie privée, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOMAJIAN

26 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601223

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier à la juridiction territorialement compétente. Le litige principal concernait une demande de restitution de taxe sur les salaires. La solution retenue est un renvoi au tribunal administratif de Marseille, car c'est dans son ressort que siège l'autorité ayant pris la décision fiscale contestée. Cette décision d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués via la procédure de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

26 mars 2026