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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500228

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 rejetant la demande de titre de séjour de la requérante et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : MOURA

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401586

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision était légale, car Mme A... n'avait pas fourni les informations nécessaires à l'instruction de sa demande d'asile, malgré une mise en demeure, ce qui constitue un motif légal de cessation des CMA au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que l'absence d'évaluation de vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-1 du même code, n'était pas constitutive d'une illégalité dans ce cas.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

18 mars 2026• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495008

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:495008.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507852

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507852.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508314

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508314.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508351

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508351.20260317• 3ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00204

Avocat : MOUTIER

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00207

Avocat : MONOTUKA

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00888

Avocat : MOUTOUALLAGUIN;KICHENIN

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01118

Avocat : MOULIN

17 mars 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02299

Avocat : DUMAZ ZAMORA

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511493

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d’Oise qui avait classé sans suite la demande de titre de séjour d’un ressortissant marocain. Le juge a estimé que le refus d’enregistrer la demande, fondé sur une insuffisance d’ancienneté de séjour, constituait une erreur de droit, car l’administration ne peut rejeter une demande que si le dossier est incomplet ou si la demande est abusive ou dilatoire, conformément aux articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet d’enregistrer la demande dans un délai d’un mois, mais a rejeté la demande d’autorisation provisoire de séjour et la condamnation de l’État aux dépens.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400030

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de révocation du 25 octobre 2023. La juridiction a jugé que le signataire était compétent, que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des fautes établies (propos inappropriés et menaces). Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MAAMOURI

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507163

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction au-delà du délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, mais a réduit l'indemnisation à 2 400 euros au lieu des 7 000 euros demandés. Il a rejeté la demande de frais d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOMMESSIN

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533540

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de Mme A..., une ressortissante bangladaise. La juridiction a estimé que, en tant que parent d'un enfant mineur reconnu réfugié, Mme A... bénéficiait d'un droit au séjour de plein droit en application des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce qui faisait obstacle à une mesure d'éloignement. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : KAMOUN

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534738

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant russe, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légale, notamment car l'étranger ne pouvant justifier d'une entrée régulière peut faire l'objet d'une OQTF, et que la décision était suffisamment motivée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 notamment) et du règlement (UE) 2016/399.

Avocat : YAMOVA

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604468

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406234

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte nationale d'identité. La juridiction estime que le placement sous contrôle judiciaire de l'intéressé, qui lui impose la remise de ses documents d'identité, constitue un obstacle légal à la délivrance de la carte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 8 du décret n°2016-1460 et de l'article 138 du code de procédure pénale.

Avocat : MONGIE

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202566

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une villa. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier initial, notamment concernant la surface de plancher et l'obligation de recourir à un architecte, avaient été régularisées par le permis modificatif, qui assurait le respect des règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la régularisation des permis (L. 600-5 et suivants) et aux règles du plan local d'urbanisme (PLU).

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105916

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé une demande d'indemnisation pour faute médicale contre le CHU de Grenoble, concernant un retard de diagnostic et de prise en charge thérapeutique ayant causé une perte de chance. La juridiction a retenu la responsabilité de l'hôpital et a ordonné l'indemnisation des ayants droit de la victime, en appliquant un taux de perte de chance pour le calcul des préjudices. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

17 mars 2026• 5ème Chambre