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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501669

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête d'un conducteur contestant plusieurs décisions de retrait de points et l'invalidation de son permis. Le juge a déclaré irrecevable ou sans objet une partie des conclusions, notamment en raison du retrait de la décision d'invalidation et de la restitution d'un point. Sur le fond, il a jugé que la réalité des infractions était légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou une condamnation pénale définitive, et que le moyen tiré d'un défaut d'information préalable n'était pas établi en l'espèce, en application des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : DE CAUMONT

17 mars 2026• Juge unique 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304435

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'enseignante stagiaire qui contestait son refus de titularisation au CAFEP, sa suspension et son licenciement. La juridiction a estimé que la composition du jury académique était régulière et que l'évaluation de l'aptitude professionnelle de la requérante, fondée sur des rapports d'inspection et de tuteur, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions attaquées, prises sur le fondement des articles R. 914-32 et suivants du code de l'éducation et des arrêtés relatifs au stage, ont donc été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAUMONT

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403773

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de révocation d'un professeur certifié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le recours. Il écarte le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant qu'elle disposait d'une délégation de signature régulière. Il juge également que la sanction de révocation est proportionnée à la gravité des faits reprochés, à savoir une condamnation pénale pour des propositions sexuelles à une mineure, ce qui est incompatible avec les exigences de la fonction d'enseignant. **Textes appliqués** : Décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 (délégations de signature), code de l'éducation (article L. 111-3-1) et code général de la fonction publique (articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1).

Avocat : DAUMONT

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407380

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un visa long séjour pour réunification familiale d'un enfant présenté comme la fille d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus, fondée sur l'absence de preuves probantes de l'identité et de la filiation de l'enfant, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles D. 312-8-1 et L. 561-2, ainsi que le code civil.

Avocat : KOUAMO

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510621

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à la demande de la communauté de communes du Pays Fléchois, qui constate d'importants désordres (infiltrations, problèmes d'étanchéité) affectant les menuiseries extérieures d'un pôle petite enfance, suite à des travaux de rénovation. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile pour constater les désordres, en déterminer l'origine et évaluer les préjudices, en vue d'éventuelles actions en responsabilité.

Avocat : SELARL DELAGE BEDON LAURIEN HAMON

17 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600419

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une demande de suspension en référé d'une décision d'affectation professionnelle. La requérante, une monitrice éducatrice reconnue travailleur handicapé, contestait son affectation rétroactive à un institut médico-éducatif (IME) qu'elle estimait pathogène pour sa santé. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment au regard de l'obligation de sécurité de l'employeur public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

17 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400912

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête d'un patient contestant des avis de sommes à payer pour des frais d'hospitalisation en chambre individuelle. Le patient invoquait une erreur de diagnostic à l'origine d'une hospitalisation prolongée, engageant la responsabilité du centre hospitalier. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas la preuve de cette faute ou d'un lien de causalité avec la durée de son séjour, fondant sa décision sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les règles de preuve.

Avocat : SELARL CABINET DELMAS-CALVINI-MONDINI

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit, notamment quant à l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de ce refus entraîne celle des mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604659

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction lui confère un titre provisoire régulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202218

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA La Ferme du Destel visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a estimé que le motif de refus fondé sur la non-conformité du projet avec l'article A10 du règlement du PLU (règle de hauteur) était légal et suffisant à justifier la décision municipale. Par conséquent, il n'était pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant, y compris celui relatif à la compétence de l'autorité signataire.

Avocat : GERMAIN-MOREL

17 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306856

Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé une demande d'indemnisation de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Il a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 13 juillet 2018. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement et engagent la responsabilité de l'État en cas de carence.

Avocat : MOMMESSIN

17 mars 2026• Magistrat Marmier
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300376

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur une demande d'un agent communal visant l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune à des dommages-intérêts pour préjudice lié à une radiation illégale pour abandon de poste. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la reconstitution de carrière effectuée par la commune était régulière et que les préjudices allégués (financier, moral, troubles dans les conditions d'existence) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313348

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle du 21 novembre 2022 ayant confirmé l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de l'intéressé pour apprécier son insertion professionnelle. L'autorité administrative dispose en cette matière d'un large pouvoir d'appréciation, que le juge n'a pas constaté détourné en l'espèce.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206713

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande en responsabilité contre le centre hospitalier universitaire de Grenoble suite au décès d'une patiente. La juridiction a retenu un manquement dans la surveillance de la patiente lors de son admission aux urgences, engageant la responsabilité de l'établissement. Elle a fixé le taux de perte de chance d'éviter le décès à 50% et a ordonné l'indemnisation des préjudices des requérantes sur cette base, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406353

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Gironde de transmettre une plainte à la chambre disciplinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le médecin mis en cause, exerçant en tant que praticien hospitalier, était chargé d'un service public. En application de l'article L. 4124-2 du code de la santé publique, la transmission d'une telle plainte relève de la compétence exclusive des autorités énumérées par ce texte, et non de l'obligation générale de transmission prévue à l'article L. 4123-2 du même code.

Avocat : BAULIMON

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601355

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante camerounaise demandant l'injonction au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, le titre ayant été délivré après l'introduction de la requête, mais rejette la demande subsidiaire concernant le dépôt d'une nouvelle demande de renouvellement. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMOUGOU ESSAMA

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601941

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrer une autorisation de travail à un étranger sous assignation à résidence. Le juge a constaté que la décision attaquée avait été retirée par la préfète, ce qui rend la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il a prononcé le non-lieu à statuer sur cette demande, sans examiner le fond de la légalité de la décision initiale.

Avocat : SIMON

16 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00962

Avocat : BRUGGIAMOSCA

16 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603381

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction adressée au préfet. Le juge a constaté l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une ordonnance lui enjoignant de convoquer la requérante pour le renouvellement de son titre de séjour. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a modifié l'ordonnance initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.

Avocat : SIMOND

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602556

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté de permis de construire modificatif. Le juge a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande principale de suspension, rendue sans objet. Il a en conséquence rejeté leur demande subsidiaire de condamnation aux dépens, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond de la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 mars 2026