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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601941

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrer une autorisation de travail à un étranger sous assignation à résidence. Le juge a constaté que la décision attaquée avait été retirée par la préfète, ce qui rend la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il a prononcé le non-lieu à statuer sur cette demande, sans examiner le fond de la légalité de la décision initiale.

Avocat : SIMON

16 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501121

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet après la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser à l'intéressée la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés pendant la procédure. La décision s'appuie sur les pouvoirs du juge des référés prévus à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : KAMOUN

16 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605625

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime la requête irrecevable car, pour contester une telle mesure prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, le requérant doit utiliser la procédure spéciale et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du même code, et non le référé-suspension de droit commun (article L. 521-1 du CJA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603381

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction adressée au préfet. Le juge a constaté l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une ordonnance lui enjoignant de convoquer la requérante pour le renouvellement de son titre de séjour. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a modifié l'ordonnance initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.

Avocat : SIMOND

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602556

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté de permis de construire modificatif. Le juge a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande principale de suspension, rendue sans objet. Il a en conséquence rejeté leur demande subsidiaire de condamnation aux dépens, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond de la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600636

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment concernant les vices de procédure allégués et la conformité du projet au PLU et au code de l'urbanisme. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du code de l'urbanisme.

Avocat : MOITRY & AVOCATS

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306111

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de départ anticipé à la retraite. Cette décision fait suite à l'accord donné par la CNRACL à la demande du requérant après l'introduction de son recours, rendant celui-ci sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné la caisse de retraite à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520197

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté, pris sur délégation de signature et suffisamment motivé, était légal, notamment au regard du rejet définitif de la demande d'asile du requérant. Les moyens invoqués, y compris ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8), ont été écartés.

Avocat : KWEMO

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533460

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'incompétence ni d'un défaut de motivation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que la situation du requérant ne relevait pas des motifs humanitaires ou exceptionnels prévus à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILMOTO

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602402

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au recteur de l'académie de Créteil d'affecter une aide humaine individuelle de vingt heures hebdomadaires à un élève handicapé. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par une situation de quasi-déscolarisation de l'enfant et que l'injonction était utile pour faire appliquer la décision de la CDAPH. La solution s'appuie sur les principes d'inclusion scolaire et de droit à l'éducation posés par les articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l'éducation.

Avocat : MOLLER

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604681

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, devenue sans objet suite à la délivrance d'un certificat de résidence. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant accordé un certificat de résidence au requérant après l'introduction du recours. L'État est toutefois condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402035

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour, car le préfet lui avait délivré la carte demandée postérieurement à l'introduction du recours. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405715

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de mise en recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA, APL, primes de fin d'année). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure de contrôle et à la prescription, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409085

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 492,50 euros. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, car la convention de gestion applicable n'imposait pas la saisine de la commission de recours amiable en l'espèce, et que le montant de l'indu était établi. La décision s'appuie principalement sur les articles du code de l'action sociale et des familles (notamment L. 262-47, R. 262-6, R. 262-35 et R. 262-37) relatifs aux obligations déclaratives du bénéficiaire et aux conditions de versement du RSA.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603007

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi le juge pour obtenir une injonction de délivrance d'une habilitation d'accès aéroportuaire. Le désistement est intervenu après que l'administration a accordé l'habilitation demandée, rendant la requête sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé et au désistement.

Avocat : MOUTET

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605143

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension et le réexamen d'une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet, motivée par l'absence d'inscription préalable auprès du SIAO. La demande a été jugée mal fondée et rejetée sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KWEMO

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602608

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et recevoir un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande et la délivrance du récépissé correspondant, dans un délai de sept jours. La condition d'urgence a été reconnue, notamment en raison de l'incidence immédiate de l'absence de titre sur la situation de l'intéressé (risque d'éloignement, impossibilité de travailler). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour des étrangers.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604141

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), suspend l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge estime qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la condition d'urgence est remplie. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sous astreinte.

Avocat : SIMOND

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602778

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal ordonnant la remise d'une chienne dangereuse à la SPA. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'arrêté litigieux s'inscrivant dans la suite logique de mesures antérieures non contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 211-11 et suivants du code rural et de la pêche maritime, qui encadrent les pouvoirs du maire face aux animaux dangereux.

Avocat : MOREAU

14 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510682

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SCI APM Kremlin 1 de sa demande principale de décharge de taxe foncière. La juridiction condamne néanmoins l'État, partie perdante, à verser à la société la somme de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement et sur les seules questions résiduelles relatives aux frais.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

13 mars 2026