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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522530

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas de caractère d’utilité, car le requérant avait déjà reçu par courriel un lien lui permettant d’obtenir ce récépissé sans se déplacer, sans démontrer avoir tenté en vain de l’utiliser. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600161

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à destination des Comores. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par l'ancienneté du séjour du requérant à Mayotte, sa scolarité accomplie sur place et son insertion professionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOHAMED

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600167

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) visant M. B..., le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux le 16 janvier 2026. La demande d'injonction a été rejetée, l'urgence n'étant plus caractérisée. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600171

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale. Le juge estime que l'intéressé, résidant à Mayotte depuis 2020, n'établit pas être dépourvu d'attaches familiales aux Comores, et que l'atteinte alléguée n'est donc pas manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401476

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un jugement de 2020 lui enjoignant de lui proposer un logement adapté. Constatant qu'un logement conforme a finalement été attribué en juillet 2025, le tribunal a déclaré la demande d'exécution sans objet. Il a rejeté la demande de versement de l'astreinte à la requérante, rappelant qu'en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600158

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante, mère d'un enfant français en bas âge, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que l'enfant pouvait rejoindre sa mère au centre de rétention ou la suivre aux Comores, et qu'aucun élément ne démontrait une contribution effective du père français à son entretien. La solution retenue est le rejet de la requête, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523389

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête contestant un indu d’allocation de logement sociale de 963 euros notifié par la caisse d’allocations familiales de Paris. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la caisse a demandé un non-lieu à statuer, ne maintenant que sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de frais d’instance au titre de l’article L. 761-1 du même code, au motif que Mme B... n’était pas bénéficiaire de l’aide juridictionnelle et que la somme était demandée au profit de son avocat et non d’elle-même.

Avocat : LHADJ MOHAND

15 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500208

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la communauté de communes Aure-Louron pour des préjudices résultant de l’illégalité de deux arrêtés : l’un refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 16 novembre 2020, l’autre le plaçant en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que le caractère définitif de l’arrêté du 15 juin 2021 ne faisait pas obstacle à l’engagement de la responsabilité pour faute. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le fond en application des principes de la responsabilité administrative et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MOUNIELOU

15 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506489

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante biélorusse, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées font obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui fait obstacle à leur prononcé. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : RAMOINO

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404862

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant un courrier de la métropole de Lyon du 30 novembre 2023. Ce courrier se bornait à l'informer de l'avis du conseil médical sur sa demande d'allocation temporaire d'invalidité, sans constituer une décision faisant grief. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ce simple acte informatif n'était pas susceptible de recours.

Avocat : SELARL MORELL ALART & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600142

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 12 janvier 2026 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la présence ancienne et continue de l'intéressé, de son insertion professionnelle et de sa vie familiale établie à Mayotte avec sa compagne et leurs trois enfants français.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516134

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., ressortissant guinéen, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, malgré le dépôt régulier de sa demande via le téléservice ANEF, l'administration n'avait pas mis à disposition ce document provisoire, en méconnaissance des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des conséquences de cette carence sur le droit au séjour de l'intéressé.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

14 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501605

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... contre le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse. La requérante conteste un diagnostic et une prise en charge tardifs, en février 2024, de crises d'encéphalite récidivante et d'une fracture-luxation de l'épaule, qu'elle estime liés à un défaut de suivi de ses antécédents. Le juge a ordonné une expertise contradictoire pour déterminer l'origine, la nature et l'étendue des préjudices subis, jugeant la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

14 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309498

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la contestation de M. E... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 304,73 euros et sa radiation du dispositif. Le requérant soulevait des moyens de procédure (absence de communication du rapport d'enquête, défaut de signature, motivation insuffisante) et contestait le bien-fondé de l'indu. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure était régulière et que l'administration avait démontré l'existence de l'indu. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MOUTOUSSAMY

14 janvier 2026• juge unique (6)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société des Etablissements A. Salvi, qui demandait la décharge de la taxe sur les véhicules de société (TVS) pour la période 2017-2019. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1010 du code général des impôts pour les véhicules destinés exclusivement à la location de courte durée. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas démontré avoir exercé une activité normale de location de courte durée, faute de revenus et de preuves suffisantes de tentatives de location, et qu'elle avait utilisé les véhicules pour ses propres besoins. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600113

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... et M. B..., un mineur isolé, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant recevable la requête du mineur en raison de sa situation d'isolement en centre de rétention. Il a également écarté l'irrecevabilité tirée de l'absence de signature de la requête par le mineur, au regard des dispositions des articles R. 414-3 et R. 414-4 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600119

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'éloignement effectif de l'intéressé ne rendait pas la demande sans objet. Toutefois, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE), n'était démontrée. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MOHAMED

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600129

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant né en France en 2024. Le juge estime qu'elle ne justifie pas d'une présence ancienne et habituelle à Mayotte ni de la contribution effective du père à l'entretien de l'enfant, permettant la reconstitution de la cellule familiale aux Comores. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande est rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D... visant à engager la responsabilité de la SNCF Réseau, de la commune de Meudon, de l’établissement Grand Paris Ouest (GPSO) et de Veolia Eau d’Ile-de-France pour des dommages causés à sa propriété par un ouvrage public. La requérante invoquait la responsabilité sans faute et le défaut d’entretien normal de l'ouvrage, sollicitant une indemnisation de 213 960 euros pour divers préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme D... ne justifiait pas de sa qualité de propriétaire et que sa demande était tardive. Les défendeurs ont également soutenu que les dommages résultaient d’un cas de force majeure et que leur responsabilité ne pouvait être engagée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

Avocat : CABINET MOLAS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207679

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C..., agissant pour son épouse, d’une demande d’indemnisation de 1 335 981,44 euros contre le groupement hospitalier intercommunal (GHI) du Vexin pour une faute médicale liée à la prescription d’un anticoagulant sans indication thérapeutique, ayant causé un accident vasculaire cérébral. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant de justifier d’une décision préalable de l’administration liant le contentieux, conformément aux principes généraux du contentieux administratif. Aucune condamnation n’a donc été prononcée, et les conclusions de la CPAM des Yvelines ont également été rejetées.

Avocat : LIMONTA AVOCATS

13 janvier 2026• 7ème Chambre