24 709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 709
Décisions totales
383 581
Ordonnances
306 456
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : GUERMONPREZ-TANNER
Avocat : MOLLER
Avocat : CABINET STEPHANIE KWEMO
Avocat : CABINET LOUBEYRE-ENTREMONT-PORNIN
Avocat : KWEMO
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. Cette solution est retenue car le visa initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions subsidiaires des requérants.
Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui ordonnant la remise de ses armes. Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, était suffisamment motivé et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreurs de fait) n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de la mesure de police administrative restreignant le droit de détention d'armes au motif que le comportement de l'intéressé présentait un danger.
Avocat : MOLKHOU
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les ressources de M. A... n'étaient pas suffisamment stables pour satisfaire aux conditions légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 434-7 et R. 434-4, relatifs aux ressources requises.
Avocat : MONTREUIL ELIE
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant guinéen contre son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les décisions du préfet de la Seine-Maritime étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 612-8 et L. 731-1, et ne méconnaissaient pas les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : HASAN MOHAMAD
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant guinéen. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté ses demandes d'annulation de l'assignation à résidence et de la prolongation de l'interdiction de retour sur le territoire français, estimant que ces mesures étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé autorisant le travail. La juridiction a donné acte du désistement de la requérante sur ces conclusions, rendant l'injonction sans objet. Elle a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a ordonné à l'État de verser 800 euros à son avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : SIMON
Le Tribunal Administratif de Nancy statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire et de démolir. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de condamnation aux dépens formées par la commune et la société bénéficiaire du permis, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : MOREL
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus d'enregistrement d'une demande de changement de statut de titre de séjour (étudiant vers salarié) opposé à un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à l'application des articles R. 431-10 et R. 431-12 du CESEDA. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande dans un délai de cinq jours et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Avocat : BRUGGIAMOSCA