LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600034

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Toutefois, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale, et a donc rejeté la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600056

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, en raison de son mariage avec un réfugié. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient pas étayées par des pièces suffisantes, rendant la demande manifestement infondée. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAID MOHAMED

6 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508730

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-provision par M. A... pour obtenir le versement d'une somme de 15 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices, résultant d'une intervention chirurgicale du 17 août 2022 aux Hôpitaux Civils de Colmar (HCC). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation dont se prévalait M. A... n'était pas non sérieusement contestable, faute pour le requérant d'avoir justifié de son régime d'indemnisation au titre d'un accident du travail, ce qui empêchait de déterminer la part de responsabilité des HCC et de l'ONIAM. En conséquence, les demandes de provision de M. A... et de la CPAM ont été rejetées, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

6 janvier 2026
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500882

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête indemnitaire de Mme A... contre le centre hospitalier universitaire de la Martinique. La demande, qui visait à obtenir réparation des préjudices subis lors d'une hospitalisation, a été jugée prématurée et donc irrecevable. En effet, la requérante n'avait pas attendu la naissance d'une décision implicite de rejet de l'administration sur sa demande préalable, ni obtenu de décision explicite, ce qui n'avait pas permis de lier le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MOÏSE CARETO

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600029

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas manifestement illégale. La solution retenue repose sur l'absence de preuve de la continuité de son séjour à Mayotte et sur l'existence d'une précédente mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416588

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société COMPTOIR CENTRAL DU FROMAGE, qui demandait le remboursement de 64 174 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'elle relevait d'une série de requêtes présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le tribunal ayant estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

5 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600004

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600007

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, pour suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa naissance et de sa scolarisation à Mayotte, ainsi qu’une méconnaissance de son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 423-13, et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600001

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de la réalité de sa résidence à Mayotte depuis 2021, ni de la communauté de vie avec le père français de son enfant, et qu'elle n'établissait pas être dépourvue d'attaches à Madagascar. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503164

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa minorité alléguée. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, faute pour la requérante de justifier de son identité et de sa minorité.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600005

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de suspension et d'injonction.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503162

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant comorien mineur pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que le requérant, né en 2007, pouvait prétendre à un titre de séjour de plein droit en vertu de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la préfecture ne justifiait pas d'un examen réel de sa situation. En raison de l'urgence caractérisée par un éloignement imminent et de l'atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), le juge a suspendu l'exécution des décisions contestées et enjoint au préfet de réexaminer sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301048

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C..., gendarme, qui imputait un retard de diagnostic fautif au centre hospitalier d’Oloron-Sainte-Marie lors de sa prise en charge pour une chute en montagne le 2 février 2021. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour cette faute, mais a limité l’indemnisation à une perte de chance de 30 % d’éviter le dommage, conformément à l’avis de la commission régionale de conciliation et d’indemnisation. La somme allouée à M. C... a été fixée à 4 165,51 euros, après application de ce taux de perte de chance et d’un partage de responsabilité à 50 %, les autres préjudices invoqués n’étant pas suffisamment établis. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute, sans application de la solidarité nationale par l’ONIAM.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 janvier 2026• CHAMBRE 1
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503152

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a notamment déclaré irrecevables les conclusions tendant à ordonner la sortie du centre de rétention administrative, cette compétence relevant exclusivement du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme caractérisée pour la décision d'interdiction de retour, et l'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'a pas été établie, compte tenu de l'absence de justificatif d'entrée régulière et de la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

1 janvier 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303952

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de l’EARL Fallet-Dart, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice clos en 2017. La société soutenait que l’acquisition de stocks viticoles auprès de deux exploitants individuels ne constituait pas un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale ne pouvait pas remettre en cause le prix d’acquisition d’un stock en se fondant sur des charges supportées par l’acquéreur lors d’exercices antérieurs, et a donc prononcé la décharge de l’imposition. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SELARL NOMODOS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304088

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème Chambre) rejette la requête de M. B... qui contestait une imposition supplémentaire à l’impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de 2016. Cette imposition faisait suite à la requalification par l’administration fiscale d’une transaction entre M. B... et l’EARL Fallet-Dart comme un acte anormal de gestion, constituant une libéralité imposable sur le fondement du 2° du 1 de l’article 109 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que l’administration avait apporté la preuve de l’existence et du montant des revenus distribués, ainsi que de leur appréhension par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL NOMODOS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304089

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant son imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de 2016. Cette imposition faisait suite à la requalification par l'administration fiscale d'une transaction entre M. B... et l'EARL Fallet-Dart comme un acte anormal de gestion, constituant une libéralité imposable sur le fondement du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve de l'existence et du montant des revenus distribués, ainsi que de leur appréhension par le requérant, et a écarté les moyens tirés des irrégularités de procédure.

Avocat : SELARL NOMODOS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à sa propriété par un glissement de terrain survenu dans la nuit du 16 au 17 août 2018, qu'elle impute aux travaux réalisés par la commune de Chamrousse sur la voie publique. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, rejetée par le tribunal au motif que le recours indemnitaire n'est pas soumis au délai raisonnable d'un an applicable aux recours en annulation, mais à la prescription quadriennale. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d'ouvrage d'un ouvrage public, conformément à la jurisprudence constante, et a condamné la commune à indemniser Mme A... pour les préjudices subis.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503127

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte le 26 décembre 2025 à l'encontre de M. E..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de sa présence continue à Mayotte aux côtés de sa compagne titulaire d'un titre de séjour et de leurs trois enfants communs nés sur l'île.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 décembre 2025