LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306457

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard de la situation médicale du requérant et des exigences de l'article L. 425-9 du CESEDA. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600294

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande du préfet du Gers d'expulser en référé un occupant d'un Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, compte tenu du délai écoulé depuis le rejet de la demande d'asile et des mises en demeure. Il a également relevé que la situation de grande vulnérabilité de l'intéressé, liée à son état de santé, faisait obstacle à son expulsion sans solution d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

DUMAZ ZAMORA

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400354

**Sujet principal** : Recours en paiement d'une créance contractuelle (contrat de crédit-bail) formé par une société contre une commune. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la société requérante. Il condamne la commune au paiement du principal de la créance (70 593,76 €), assorti d'intérêts moratoires à compter des dates de mise en demeure et d'assignation, et avec capitalisation des intérêts à compter de la date de la requête. Il alloue également à la société une somme au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les articles 1231-6 et 1343-2 du code civil (pour les intérêts moratoires et leur capitalisation) et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative (pour les frais du litige).

Avocat : MOUGEY

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502706

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion du 26 juin 2025. La juridiction a estimé que l'erreur matérielle invoquée (mention de "poursuites judiciaires" pour des incidents disciplinaires) était sans incidence sur la légalité de la décision préfectorale, qui se fondait principalement sur la condamnation pour viol et le comportement du requérant en détention. Les autres moyens, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : DE AMORIM

10 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600443

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la procédure respectait le droit d'être entendu, que la décision d'éloignement ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation irrégulière de l'intéressé, et que l'interdiction de retour d'un an était suffisamment motivée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

10 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504642

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et les obligations connexes. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement exercé ses pouvoirs en vertu de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les mesures étaient justifiées par la situation de l'intéressé et proportionnées. Les moyens invoqués, notamment la violation des libertés fondamentales et les vices de procédure, ont été écartés.

Avocat : MOURA

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505446

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement apprécié que la présence de l'intéressé, compte tenu de son importante condamnation pénale, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602899

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 est légal, notamment car il est suffisamment motivé et démontre un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 251-1 et suivants). La juridiction considère que le comportement de M. G..., fondé sur des faits délictuels, constitue une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement.

Avocat : TSANGA NDOMO

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401762

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision d'exclusion d'un an prononcée contre un étudiant par la section disciplinaire de l'université. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'étudiant, ayant démontré un empêchement légitime (un cours évalué), s'était vu refuser le report de l'audience disciplinaire sans justification valable, ce qui a porté atteinte à ses droits de la défense. La décision a été annulée sur le fondement des articles R. 811-26 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : DUMONT

10 mars 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500253

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux sanctions disciplinaires (une exclusion d'un jour et la révocation d'un sursis) prononcées contre un agent territorial. Le juge a déclaré incompétent pour statuer sur la révocation du sursis, renvoyant cette question devant une formation collégiale. Concernant la sanction d'un jour, il a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, fondé sur une délégation de signature régulière, et a procédé à l'examen de la légalité des faits reprochés et de la proportionnalité de la sanction, en application des articles L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : MONPION

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501244

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision de révocation d'un responsable de la restauration hospitalière pour vice de procédure. La juridiction a constaté que l'employeur, le centre hospitalier de Levroux, était réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant en ne produisant aucun mémoire en défense, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative. Le juge a relevé que la procédure disciplinaire était irrégulière, notamment parce que l'agent n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations sur les témoignages retenus contre lui.

Avocat : MONPION

10 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que la requérante ne remplissait pas les conditions d'intégration républicaine requises par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-4 et L. 423-23 de ce code, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MORIN

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601475

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (prolongation d'une interdiction de retour et placement en rétention administrative). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au placement en rétention, estimant que seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître en vertu de l'article L. 741-10 du CESEDA. Le jugement sur le fond de la requête concernant la prolongation de l'interdiction de retour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606776

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile et la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant la demande comme manifestement infondée, et que les vices de procédure allégués (confidentialité, conditions d'entretien) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504053

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et ses conclusions à fin d'injonction. La juridiction, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met ainsi fin à l'instance sur ce volet. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat du requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JEANMOUGIN

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413734

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa de long séjour initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : KIRIMOV

9 mars 2026