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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un jeune se déclarant mineur isolé visant à enjoindre au département de l'Hérault de le prendre en charge. Le juge a estimé que la demande de mise à l'abri au titre de l'aide sociale à l'enfance relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire (articles 375 et suivants du code civil), et non du juge administratif des référés. Concernant l'hébergement d'urgence, la responsabilité incombe à l'État et non au département, en application de l'article L. 121-7 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606456

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié du dépôt préalable obligatoire d'un recours auprès de la commission compétente, en ne produisant qu'un avis d'envoi postal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOPO KOBANDA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519622

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a partiellement fait droit à la requête en excès de pouvoir dirigée contre des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Le juge a constaté un non-lieu à statuer concernant l'infraction du 29 septembre 2023 et l'invalidation subséquente, ces mesures ayant été retirées par l'administration, et a déclaré irrecevable la contestation relative à l'infraction du 30 août 2024, le point ayant déjà été restitué. Pour le surplus, l'examen du moyen tiré du défaut d'information préalable, formalité substantielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a été renvoyé à une formation de jugement.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

2 avril 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502981

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension provisoire de son permis de conduire. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : MORIN

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606274

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la simple clôture de son dossier sur la plateforme ANEF ne constituait pas une décision de refus, rendant sa demande irrecevable. La requête a été jugée sans fondement au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607195

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour l'instruction accélérée de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (impossibilité de travailler, projet d'achat immobilier, impossibilité de voyager) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue selon la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607291

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. C... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un document de voyage. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, notamment car une attestation en cours de validité permet au requérant de voyager. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510907

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement et plusieurs injonctions, mais sa requête ne mentionnait pas son domicile et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité de forme.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence extrême, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment parce que la décision d'expulsion invoquée avait été abrogée. Par conséquent, sans examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALAIMO

2 avril 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500483

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté d'affection et d'injonction de réintégration. La procédure est ainsi close sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303859

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision ministérielle du 14 février 2023 qui avait ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressée ne disposait pas de ressources suffisantes et stables pour attester d'une pleine insertion professionnelle. La décision administrative a donc été considérée comme légale.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601539

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance du contradictoire, erreur de fait, violation de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, etc.) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. Par conséquent, la condition cumulative de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux) n'est pas remplie.

Avocat : MAAMOURI

2 avril 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602355

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge constate que la demande a été irrégulièrement présentée par voie postale, sans que ce mode de dépôt ne soit autorisé par le préfet des Alpes-Maritimes, en méconnaissance de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DARMON

2 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504527

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire et l'invalidation subséquente de celui-ci. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve, notamment par le paiement des amendes forfaitaires, que le requérant avait bien reçu les avis de contravention l'informant des infractions et des conséquences sur son permis, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Les moyens soulevés, fondés sur un défaut d'information préalable, ont donc été écartés.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

2 avril 2026• CH 1 JU
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500487

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi la juridiction pour contester le rejet de son recours gracieux visant à réviser son entretien professionnel 2023. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

2 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303568

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des voisins contre un permis de construire un hangar agricole. La juridiction a jugé que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas établi que le projet affecterait directement l'occupation ou la jouissance de leur propriété, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURIS ARMOR

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401471

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son intégration familiale et professionnelle en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

2 avril 2026• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503727

Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette solution est retenue car l'acte attaqué a été retiré par le préfet et ce retrait, devenu définitif, a privé le litige de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413930

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant camerounais demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, procédait d'un examen sérieux de la situation du requérant et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ont donc été écartés.

Avocat : EWANE MOTTO

1 avril 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400693

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant congolais. La juridiction a estimé que la préfète n'avait pas démontré la régularité de la notification de la décision, rendant irrecevable l'exception de tardiveté soulevée, et a jugé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. L'annulation de ce refus entraîne celle de l'OQTF et de la fixation du pays de destination qui en dépendaient.

Avocat : MOROSOLI

1 avril 2026• 7ème chambre