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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 968 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 968

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MOEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600431

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante malgache, qui sollicitait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la santé et à sa vie privée, en raison d’une pathologie chronique grave diagnostiquée en août 2025. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, datant d’août 2025, et l’absence de démarches de régularisation en qualité d’étranger malade ne démontraient pas une atteinte manifestement disproportionnée au droit au respect de la vie privée garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant rejetée pour défaut d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406417

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la CNRACL de régulariser sa carrière entre 1983 et 1987. Après que le requérant a abandonné ses conclusions principales à la suite d’une régularisation effectuée par la caisse, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la CNRACL à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

6 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602301

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car le préjudice allégué (l'impossibilité de commencer une formation dont la rentrée était prévue en septembre 2024) n'est plus actuel. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOUAMO

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536327

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... visant à annuler un avertissement disciplinaire de l'INSERM. La juridiction estime le recours contentieux manifestement irrecevable car introduit hors délai, celui-ci ayant expiré le 29 août 2025 après le rejet implicite d'un recours gracieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIMOUN

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413322

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'avait pas joint à sa demande la décision attaquée ou des éléments permettant de l'identifier, malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte attaqué et permettent le rejet sans instruction contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.

Avocat : EWANE MOTTO

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509242

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de lui donner un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que l'absence de réponse de la préfecture à une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un tel recours. Elle fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant la requête manifestement irrecevable, et indique que le demandeur peut saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : MOHAMED

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509245

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que l'absence de réponse de la préfecture à une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Elle rappelle que le requérant peut, le cas échéant, saisir le juge des référés pour obtenir une mesure utile afin d'être reçu dans un délai raisonnable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602642

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer un titre l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, notamment en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600169

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre le refus du préfet du Lot-et-Garonne de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à son enfant, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent car le préfet du Lot-et-Garonne a son siège dans le ressort de cette juridiction.

Avocat : MOURA

6 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600770

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, établi à Grenoble (Isère). Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Grenoble.

Avocat : DARMON

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600413

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2026 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses cinq enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette décision a été motivée par l'ancienneté de la résidence de M. B... à Mayotte (depuis 2011), sa vie familiale stable avec une ressortissante française et leurs enfants scolarisés, ainsi que ses démarches de régularisation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600437

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu de la résidence continue du requérant à Mayotte depuis 2017, de sa scolarité aboutie jusqu'au baccalauréat, de ses démarches de régularisation et de reconnaissance de la nationalité française, ainsi que de ses attaches familiales sur place.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600449

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, justifiant l'urgence d'un éloignement imminent. Le juge a constaté que l'obligation de quitter le territoire avait été entièrement exécutée avant qu'il ne statue, rendant sans objet la demande de suspension de cette mesure. Cependant, il a estimé que la demande de suspension conservait un objet s'agissant de l'interdiction de retour d'un an, qui faisait obstacle au retour de l'intéressé à Mayotte auprès de sa famille.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

6 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601585

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à une ressortissante algérienne. La requérante sollicitait un changement de statut (première demande de titre "salarié"), ce qui ne lui permet pas de bénéficier de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600434

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2026 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée par l’éloignement imminent et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la présence à Mayotte de ses cinq enfants, dont quatre mineurs, qu’il élève seul depuis le départ de son épouse pour raisons médicales en France hexagonale. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

6 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518937

**Sujet principal** : Gestion de requêtes multiples identiques concernant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate que les deux nouvelles requêtes (n° 2518937 et 2518938) sont des doubles d'une requête précédemment enregistrée (n° 2518797). Il ordonne leur radiation du registre du greffe et leur jonction à la requête initiale. **Textes appliqués** : La décision est prise sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative, sans application spécifique d'un texte substantiel sur le fond du litige (visas).

Avocat : MOPO KOBANDA

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602509

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et demande d'injonction de délivrer un sauf-conduit. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance d'un magistrat désigné). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la requérante ayant pu entrer en France après la fin de son maintien en zone d'attente, son recours est devenu sans objet. La demande d'allocation de somme d'argent est rejetée. **Textes appliqués** : Article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure et pouvoirs du magistrat) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600711

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a radié une requête en excès de pouvoir. Le juge a constaté que la demande, qui visait à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un titre de séjour, était un doublon d'une autre requête identique déjà enregistrée. La procédure se poursuit donc uniquement sur le dossier initial.

Avocat : CUJAS RAYMOND

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602532

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, l'ordonnance constate que le requérant n'a pas introduit de requête distincte à fin d'annulation, condition nécessaire à la recevabilité de sa demande en suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602643

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la délivrance des attestations de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026