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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509724

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la famille de M. B... visant à interdire l'arrêt de son assistance respiratoire par les Hospices civils de Colmar. Les requérants soutenaient que la procédure collégiale prévue aux articles L. 1110-5-1 et suivants du code de la santé publique n'avait pas été respectée, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la procédure collégiale ayant été régulièrement menée et la famille ayant été informée et associée aux discussions. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la possibilité pour l'équipe médicale de mettre en œuvre la décision d'arrêt des soins.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

25 novembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500575

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de la société Avenir BTP dans le litige l’opposant à la communauté de communes Terre d’Auge concernant le décompte général d’un marché public de travaux. La requérante demandait le paiement d’un solde de 176 795,32 euros TTC pour le lot n°2 « Terrassement – Gros Œuvre » d’un pôle scolaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement et rejeté les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP EMO HEBERT ET ASSOCIES

25 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502713

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante d'établir l'ancienneté et la stabilité de sa relation avec le père de son enfant. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501113

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par Mme A... suite à une chute sur la voie publique à Ajaccio le 10 avril 2025. La requérante demandait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative et une provision de 10 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du même code, à l'encontre de la chambre de commerce et d'industrie de Corse. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour évaluer les préjudices en vue d'une action en responsabilité. En revanche, il a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de la CCI n'était pas suffisamment certaine en l'absence d'éléments chiffrés sur les préjudices, tout en invitant la requérante à renouveler sa demande après le dépôt du rapport d'expertise.

Avocat : PERREIMOND

25 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512395

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 10 octobre 2024, au motif qu'il vivait avec sa famille dans un logement sur-occupé et inadapté à son handicap. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de reloger le requérant et sa famille, et a assorti cette injonction d'une astreinte de 350 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026.

Avocat : MOHANDI

25 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497568

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497568.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504347

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504347.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504017

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504017.20251124• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504103

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation pour l'absence d'offre de relogement par l'État. Le tribunal a constaté la carence fautive de l'État à compter du 30 novembre 2024, engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la demande d'indemnisation a été rejetée, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés prouvant la réalité des préjudices subis.

Avocat : KWEMO

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504698

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. B... pour son absence de relogement, après que celui-ci a été reconnu prioritaire par la commission de médiation en mars 2021. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé de logement dans le délai légal de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice, lié aux troubles dans les conditions d’existence, est évalué en fonction de la durée de la carence et de la situation du demandeur.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504704

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l'administration à la reloger, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2012, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice subi entre le 26 mai 2023 et la date du jugement, tenant compte de l'hébergement temporaire chez des tiers et du handicap de son mari. L'État a été condamné à verser 2 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502058

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par Mme B... épouse A... d’une contestation relative à un certificat de suspension de pension civile, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, le paiement de la pension relevant du centre de gestion des retraites de Tours (Indre-et-Loire), le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP JEAY-MARTIN DE LA MOUTTE-JAMES-FOUCHER

24 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401544

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui impute au CHRU de Nancy des préjudices persistants (douleurs neuropathiques, perte d'autonomie) consécutifs à sa prise en charge après un accident de la route en 2014. La juridiction a fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer la consolidation de l'état de santé, les responsabilités éventuelles et l'évaluation des préjudices, sans préjuger de la responsabilité du CHRU. Les conclusions accessoires de M. B... tendant à la condamnation du CHRU aux frais d'expertise et à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le CHRU n'étant pas la partie perdante dans le cadre de cette mesure d'instruction.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

24 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502715

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé que les éléments produits (mariage récent de deux mois, photographies et témoignages) ne suffisaient pas à établir une vie familiale stable et intense en France. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une mesure de sauvegarde, et la demande a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502705

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, dès lors que cet arrêté avait été retiré par le préfet. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et de réexaminer sa situation sous deux mois. Cette décision a été prise en considération de son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte, de sa scolarité aboutie et de la régularité du séjour de sa mère.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502685

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 novembre 2025 du préfet de Mayotte obligeant M. B..., ressortissant malgache, à quitter le territoire. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur les liens familiaux forts de M. B... à Mayotte (père français, sœur titulaire d'une carte de résident, frères et sœurs français) et sur son intégration réussie, attestée par l'obtention de son baccalauréat en 2024. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495836

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495836.20251121• 6ème et 5ème chambres réunies
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407946

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Mano Bat, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 51 409 euros au titre de l’année 2022. La société n’a pas justifié avoir déclaré ce crédit ni produit de pièces (factures) pour en établir l’existence, comme l’exigent les articles 271 et 287 du code général des impôts et l’article L. 177 du livre des procédures fiscales. La charge de la preuve incombant au requérant, le tribunal a écarté le moyen et rejeté l’intégralité de la demande.

Avocat : DAHMOUN

21 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500424

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 février 2022. La carence fautive de l’État à lui proposer un logement dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B..., vivant dans un studio sur-occupé avec son époux et son enfant, en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement persistantes.

Avocat : MOMMESSIN

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108230

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D... contestant un titre de perception de 223 771 euros émis pour le remboursement d’un trop-perçu de pension de retraite de sa mère, Mme C..., décédée. Le tribunal a jugé que la créance n’était pas prescrite, en application de la loi du 31 décembre 1968, et que l’administration avait pu fixer le point de départ du trop-perçu au 1er octobre 2000, date de la disparition, et non au jugement déclaratif d’absence de 2011. Il a également écarté les moyens tirés de vices de forme du titre et de la bonne foi du requérant, en application des articles L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite et L. 114-8 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP MOUGEL-BROUWER

21 novembre 2025• juge unique (7)