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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 968 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 968

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MOEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06125

Avocat : KWEMO

29 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02965

Avocat : EWANE MOTTO

29 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601829

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension d’une décision de refus de remise de sa carte de résidente. Le juge a estimé que l’existence même de cette décision administrative n’était pas établie avec suffisamment de vraisemblance par la requérante. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’une décision attaquable n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601703

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de Créteil d'attribuer une aide humaine individuelle à son fils handicapé. Le juge a estimé que, malgré l'absence de mise en œuvre de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, la condition d'urgence particulière n'était pas remplie. En effet, l'enfant bénéficiait déjà d'un accueil scolaire d'une heure par jour adapté à ses besoins, ainsi que d'une prise en charge en relais petite enfance. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOLLER

29 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405243

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société JBHH2 SAS d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 1er février 2024 prise par l’Etablissement public foncier d’Ile-de-France. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 novembre 2025. Par ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : AARPI ARTEMONT

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600486

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, effectuée le 29 décembre 2025 avec mention des voies et délais de recours, rendait la demande tardive. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : KWEMO

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601382

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., agissant pour sa fille mineure, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision du 7 janvier 2026, notifiée le même jour avec indication des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 15 janvier 2026, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que ce délai, non franc, n'était pas respecté, rendant la requête tardive et manifestement irrecevable. En application de l'article R. 922-17 du même code, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais.

Avocat : RAYMOND

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601385

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., agissant pour sa fille mineure, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision du 7 janvier 2026, notifiée le jour même avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 15 janvier 2026, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste de la requête pour tardiveté, en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : RAYMOND

29 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600529

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté du 13 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a relevé que l'arrêté mentionnait un délai de recours de quinze jours, plus long que le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce délai erroné était seul opposable. La requête, enregistrée le 29 janvier 2026, soit plus de quinze jours après la notification de l'arrêté le 13 janvier, a été jugée tardive. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

29 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419023

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de Mme et M. E... et de leurs enfants, qui contestaient des refus de visa de long séjour délivrés par l'autorité consulaire française à Casablanca. En effet, les visas sollicités ont été délivrés le 23 juillet 2025, rendant les décisions attaquées caduques et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser aux requérants une somme globale de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : SCP MORA-PRADON VALLANCY

29 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600259

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour six mois de l’établissement « CHRONO CROC ». La société requérante n’a pas démontré l’urgence, faute de produire des documents comptables ou des pièces établissant la réalité d’un risque imminent de cessation de paiement ou de préjudice grave. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : MORI-CERRO

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600321

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante comorienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie et a estimé que l'exécution de la mesure d'éloignement, en privant la requérante de la possibilité d'exercer un recours effectif, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03000

Avocat : ATMOS AVOCATS SELARL

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02225

Avocat : MONOTUKA

28 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601801

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'a pas été démontrée faute de production du titre de séjour en cours de validité. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601749

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car l'administration était réputée avoir implicitement rejeté la demande de renouvellement de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, Mme B... ne pouvait se prévaloir d'un droit à une nouvelle attestation, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602181

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait à se voir proposer un hébergement d'urgence adapté à son état de santé. Le juge a estimé que, malgré l'absence d'hébergement actuel, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. Cette appréciation repose sur le constat que M. A... a refusé à plusieurs reprises des propositions d'hébergement, notamment une solution pérenne hors d'Île-de-France, et que l'administration a accompli des diligences suffisantes au regard des moyens disponibles. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

28 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403762

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

28 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507624

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission d’immatriculation de l’ORIAS de l’inscrire comme mandataire d’intermédiaire en assurance et en opérations de banque. Le juge a fait application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Il a relevé que les dispositions des articles L. 322-2 et L. 512-4 du code des assurances, ainsi que l’article L. 500-1 du code monétaire et financier, interdisent l’exercice de ces activités aux personnes ayant fait l’objet d’une mesure de faillite personnelle depuis moins de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les conclusions de l’ORIAS au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT PIWNICA & MOLINIE

28 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400035

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par la société GRDF d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société ENEDIS à lui verser 5 796,72 euros en réparation des préjudices subis suite à l’incendie de deux coffrets de gaz sur la commune de Damparis. Par un mémoire ultérieur, GRDF a demandé au tribunal de prendre acte de son désistement pur et simple d’instance et d’action. Par ordonnance du 28 janvier 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : AARPI MOUNET, HUSSON - FORTIN

28 janvier 2026