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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOEffacer tout
TA14Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600560

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette mesure, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, vise à constater préalablement l'état d'un immeuble riverain susceptible d'être affecté par les travaux d'extension du tramway. L'expert devra établir un constat de l'état des lieux avant le démarrage des travaux prévus à partir d'avril 2026.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602899

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 est légal, notamment car il est suffisamment motivé et démontre un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 251-1 et suivants). La juridiction considère que le comportement de M. G..., fondé sur des faits délictuels, constitue une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement.

Avocat : TSANGA NDOMO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408700

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet de son recours amiable en matière d'hébergement. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions, car elles visaient une décision implicite de rejet alors que la commission de médiation avait pris une décision expresse déclarant son recours sans objet, au motif qu'il était déjà hébergé. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, ont été écartés, la décision étant considérée comme suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KWEMO

10 mars 2026• 4ème chambre _ juge unique
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401762

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision d'exclusion d'un an prononcée contre un étudiant par la section disciplinaire de l'université. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'étudiant, ayant démontré un empêchement légitime (un cours évalué), s'était vu refuser le report de l'audience disciplinaire sans justification valable, ce qui a porté atteinte à ses droits de la défense. La décision a été annulée sur le fondement des articles R. 811-26 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : DUMONT

10 mars 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500253

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux sanctions disciplinaires (une exclusion d'un jour et la révocation d'un sursis) prononcées contre un agent territorial. Le juge a déclaré incompétent pour statuer sur la révocation du sursis, renvoyant cette question devant une formation collégiale. Concernant la sanction d'un jour, il a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, fondé sur une délégation de signature régulière, et a procédé à l'examen de la légalité des faits reprochés et de la proportionnalité de la sanction, en application des articles L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : MONPION

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501244

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision de révocation d'un responsable de la restauration hospitalière pour vice de procédure. La juridiction a constaté que l'employeur, le centre hospitalier de Levroux, était réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant en ne produisant aucun mémoire en défense, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative. Le juge a relevé que la procédure disciplinaire était irrégulière, notamment parce que l'agent n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations sur les témoignages retenus contre lui.

Avocat : MONPION

10 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que la requérante ne remplissait pas les conditions d'intégration républicaine requises par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-4 et L. 423-23 de ce code, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MORIN

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601475

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (prolongation d'une interdiction de retour et placement en rétention administrative). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au placement en rétention, estimant que seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître en vertu de l'article L. 741-10 du CESEDA. Le jugement sur le fond de la requête concernant la prolongation de l'interdiction de retour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401041

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un opticien contestant une pénalité financière pour non-respect des obligations du dispositif « 100% Santé ». Le tribunal a considéré que les moyens avancés (présence d'une salariée nouvellement recrutée et défaut de réassort) étaient manifestement insusceptibles de justifier le manquement constaté. La décision s'appuie sur les articles L. 165-1 et L. 165-1-4 du code de la sécurité sociale et l'arrêté du 3 décembre 2018, qui imposent aux opticiens de disposer et d'exposer un nombre minimal de montures de classe A accessibles aux patients.

Avocat : AARPI ARTEMONT

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606776

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile et la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant la demande comme manifestement infondée, et que les vices de procédure allégués (confidentialité, conditions d'entretien) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506538

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des inondations récurrentes dans une propriété privée. L'expert devra déterminer l'origine des désordres, notamment un éventuel écrasement de canalisation publique lors de travaux voisins, et évaluer les responsabilités ainsi que les préjudices. Cette mesure conservatoire, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à établir les faits en vue d'une éventuelle action en responsabilité contre la commune et la communauté de communes concernées.

Avocat : MORA

9 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504053

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et ses conclusions à fin d'injonction. La juridiction, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met ainsi fin à l'instance sur ce volet. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat du requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JEANMOUGIN

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413734

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa de long séjour initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : KIRIMOV

9 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600648

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme H... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIRIMOV

9 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600649

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme I... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'entretien Dublin, contesté par la requérante, avait été régulièrement conduit par une personne qualifiée. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIRIMOV

9 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403659

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à un ressortissant camerounais. Le juge a retenu l'illégalité de la décision pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'administration a été enjoint de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : KWEMO

9 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513697

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de police de Paris. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a correctement vérifié le droit au séjour du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'instabilité de son pays d'origine.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre