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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603744

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour prononcés à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, du défaut de motivation, de l'absence d'examen individuel et de la méconnaissance des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAMOUN

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401410

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 3 octobre 2023 du SIAAP refusant de reconnaître l'accident de service d'un agent victime d'un AVC sur son lieu de travail. La juridiction a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, était présumé imputable au service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve d'une circonstance particulière ou d'une cause exclusive liée à l'état de santé antérieur de l'agent. Le SIAAP a été enjoint de placer l'agent en congé pour accident de service pour la période concernée.

SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508574

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du préfet des Yvelines refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 423-1 CESEDA) au lieu des stipulations spécifiques de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le séjour des ressortissants algériens. En conséquence, la décision a été annulée et le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

19 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513741

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 est légal, étant signé par un agent dûment habilité, suffisamment motivé, et ne portant pas d'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) de la requérante. Le tribunal écarte également le grief tiré de l'article 3 de la CEDH (risques en cas de retour), considérant que la requérante n'apporte pas d'éléments nouveaux par rapport au rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : RAYMOND

19 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600621

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, les mesures d'éloignement (OQTF et interdiction de retour) ainsi que l'assignation à résidence qui en découlent ont été jugées légales.

Avocat : MONNIER

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503894

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., demandant l'annulation de leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortis d'une interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'il était suffisamment motivé, démontrant un examen particulier de la situation des requérants. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : RAYMOND

19 février 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503901

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., demandant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'autorité signataire était compétente, que les décisions étaient suffisamment motivées et qu'elles procédaient d'un examen particulier de la situation des requérants, conformément aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : RAYMOND

19 février 2026• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304777

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., agent de la collectivité européenne d’Alsace, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 24 janvier 2022 (requête n° 2304777) et demandant réparation pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité (requête n° 2505706). Sur la première requête, le tribunal a constaté que la collectivité avait, par un arrêté du 4 novembre 2025, reconnu l’imputabilité au service et placé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ce qui a conduit M. C... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la collectivité à verser 1 500 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de M. C..., estimant que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis et que la collectivité n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408918

Retrait de carte professionnelle d'agent de sécurité par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Strasbourg annule cette décision pour vice de procédure, faute de respect du contradictoire préalable prévu aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal estime que ce manquement a privé le requérant d'une garantie substantielle, sans que l'urgence invoquée par l'administration ne soit établie. Il enjoint au CNAPS de réactiver la carte professionnelle dans un délai de cinq jours et condamne l'administration à verser 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI

19 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209008

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son assignation à résidence et ses modalités (obligations de pointage et d'astreinte à domicile). Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, qui étaient justifiées par la situation individuelle de l'intéressé au regard des risques pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) régissant l'assignation à résidence.

Avocat : SIMON

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600111

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant la demande de renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

19 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400510

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 22 avril 2024 par lequel le préfet fixait Haïti comme pays de renvoi pour M. B..., ressortissant haïtien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la situation de violence généralisée en Haïti, caractérisée par des affrontements entre groupes criminels armés et une agression intentionnelle des civils, constitue un conflit armé interne exposant l'ensemble du territoire à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants. Cette décision est fondée sur l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, qui prohibe la torture et les peines ou traitements inhumains. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : MONNERVILLE CATHERINE

19 février 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304274

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., directeur au CHU de Nîmes, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de reconnaître l’imputabilité au service de son accident survenu le 22 août 2022. Le tribunal a jugé que la décision du 15 mars 2023 et l’avis du conseil médical étaient suffisamment motivés, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les moyens tirés d’irrégularités procédurales et d’erreur d’appréciation, estimant que la procédure avait respecté le décret n°86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

19 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508820

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de visa long séjour et d'insertion sociale ou professionnelle suffisante de l'intéressée.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

19 février 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600457

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l’arrêté du 29 janvier 2026 par lequel le préfet de Saône-et-Loire obligeait M. C..., ressortissant macédonien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de présence en France (plus de dix ans), de la stabilité de ses liens personnels (concubinage, droit de visite) et de son état de santé nécessitant un suivi régulier. En conséquence, les décisions portant interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

19 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Murat-sur-Vèbre pour l'agrandissement de fenêtres par Mme D.... Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour M. A... de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, en l'absence d'éléments suffisamment précis établissant une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à Mme D... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOBH MOHAMAD

19 février 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... épouse B... et M. B... de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 16 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de leur fille handicapée et de l'intégration familiale en France. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

19 février 2026• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603209

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., car l'administration a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sa requête sans objet. Le juge applique les articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603709

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'instruire son dossier. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait encore d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504846

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504846.20260218• 5ème chambre jugeant seule