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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601418

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant était placé en rétention au centre du Mesnil-Amelot n°3. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente pour statuer sur le recours.

Avocat : BEN MOUSSA

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507989

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SAS Les saisons de Meaux concernant sa demande principale de décharge de taxe foncière. Il condamne néanmoins l'État, partie perdante, à lui verser la somme de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde son pouvoir de statuer par ordonnance sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603996

**Sujet principal** : Compétence territoriale pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, le requérant résidant dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence du tribunal du lieu de résidence).

Avocat : MONTEIRO

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413110

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 24 octobre 2024 par lequel la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône a refusé de la titulariser et l'a licenciée pour insuffisance professionnelle. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une méconnaissance de l'article 5 du décret du 4 novembre 1992 (durée de stage insuffisante pour un licenciement) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets des 4 novembre 1992 et 22 décembre 2006 relatifs aux fonctionnaires stagiaires de la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP COHEN GUEDJ MONTERO DAVAL GUEDJ

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600761

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 25 novembre 2025 refusant la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

18 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306570

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du préfet de l’Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’une carte de résident avait été accordée au requérant, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant uniquement procédurale.

Avocat : MOULIN

18 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506680

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement de M. A..., qui avait contesté le refus de titre de séjour du préfet de l’Hérault, après que ce dernier lui a délivré une carte de résident. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. En application des articles 38 de la loi du 10 juillet 1991 et 92 du décret du 28 décembre 2020, la part contributive de l’État a été réduite de 30 % en raison de la similitude avec une autre requête.

Avocat : MOULIN

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508001

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SAS Les saisons de Meaux concernant sa demande principale de décharge de taxe foncière. Il condamne néanmoins l'État, partie perdante, à lui verser 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde son pouvoir de statuer par ordonnance sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

18 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603357

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant étant jugé hypothétique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507468

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite au défaut de réponse du requérant à une invitation de la présidente de la formation de jugement à confirmer le maintien de ses conclusions, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le requérant est ainsi réputé s'être désisté, mettant fin à la procédure.

Avocat : KAMOUN

18 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600891

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté retirant la reconnaissance d'une maladie professionnelle imputable au service et plaçant une fonctionnaire en congé maladie ordinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que privée de la rémunération spécifique au congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), perçoit toujours une indemnité journalière au titre du congé de longue maladie, ce qui ne constitue pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé : urgence et doute sérieux sur la légalité). Le juge s'appuie sur la jurisprudence selon laquelle la privation de *toute* rémunération constitue en principe une urgence, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

Avocat : MORETTI SARAH

18 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503114

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. E..., ressortissant gabonais, contre un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

18 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504458

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 prononçant son expulsion du territoire français, ainsi que contre un arrêté du même jour l’assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant un vice d’incompétence, un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation quant à la menace pour l’ordre public. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

18 février 2026• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505303

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder un rendez-vous pour un entretien d'assimilation en vue de l'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a estimé qu'en l'absence de décision explicite de refus, les difficultés matérielles à obtenir un rendez-vous ne constituent pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : DARMON

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301650

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., agent de nettoiement, contestant le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de reconnaître l'imputabilité au service de son aponévrosite plantaire bilatérale. Le tribunal a annulé la décision du 22 décembre 2022 et l'arrêté du même jour, estimant que la métropole n'avait pas suffisamment motivé sa décision en droit et en fait, en se bornant à une référence à l'avis de la commission de réforme sans le joindre. La solution retenue est l'annulation pour défaut de motivation, en application des dispositions de l'article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : MONTHEIL

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302070

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de propriétaires contestant quatre avis de sommes à payer émis par la commune de Marseille, totalisant 23 286 euros, pour le recouvrement des frais d’hébergement provisoire de l’occupante de leur logement. Les requérants soutenaient notamment que l’arrêté de mise en sécurité, fondé sur le code général des collectivités territoriales, n’emportait pas d’obligation de relogement à leur charge et que la notification tardive de cet arrêté méconnaissait les articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

18 février 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409843

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à l’annulation de l’arrêté du 17 juin 2024 par lequel la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône lui a infligé un blâme pour manquement à son obligation d’obéissance hiérarchique, en raison de ses absences répétées à des convocations pour expertise médicale. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que les justificatifs fournis par l’agent ne démontraient pas un motif légitime pour ses absences, et que la sanction disciplinaire était fondée sur l’article L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP COHEN GUEDJ MONTERO DAVAL GUEDJ

18 février 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405725

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’une carte de résident valable dix ans était en cours de fabrication pour le requérant. M. A... s’est alors désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pour les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MOULIN

18 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601646

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant yéménite, qui demandait l'annulation de son arrêté d'éloignement vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la préfète du Rhône avait légalement pris sa décision, l'Allemagne ayant accepté la reprise en charge du demandeur d'asile. Le tribunal a appliqué l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article L. 571-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la France n'était pas tenue d'exercer sa clause discrétionnaire pour examiner la demande.

Avocat : MOREL

18 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501862

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. La juridiction a jugé que l'État avait commis une faute en ne proposant pas de relogement dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de la requérante. La responsabilité de l'État est donc engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour réparer les troubles dans les conditions d'existence de l'intéressée.

Avocat : MOMMESSIN

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13