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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404150

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête d'un détenu visant à annuler la décision confirmant sa sanction de 10 jours de cellule disciplinaire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, relevant que la décision a été signée par un adjoint disposant d'une délégation régulière. Il rejette également le vice de procédure allégué, estimant qu'il n'est pas établi que la rédactrice du compte-rendu d'incident ait participé au délibéré de la commission de discipline, en application de l'article R. 234-12 du code pénitentiaire.

Avocat : VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400482

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H..., agent territorial, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente, et le moyen tiré d’un vice de procédure lié à la composition du conseil médical a été écarté. Le tribunal a également estimé que la pathologie de la requérante ne figurait pas sur la liste des affections ouvrant droit à un congé de longue maladie, conformément à l’arrêté ministériel applicable. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

SELARL GRIMALDI MOLINA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401794

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal rappelle que la délivrance de ce titre est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour et à la régularité de l'entrée en France, notamment via la déclaration prévue par la convention d'application de l'accord de Schengen. En l'absence de production de ces documents par le requérant, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les articles L. 421-1, L. 412-1, L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 22 de la convention de Schengen, sont appliqués.

Avocat : DARMON

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506312

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement de salaires et d’indemnités journalières qu’elle estimait dus par le CROUS de Toulouse. La requérante soutenait que le CROUS avait commis des fautes en ne lui versant pas l’intégralité de sa rémunération et en ne transmettant pas son arrêt maladie à la caisse d’assurance maladie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable, faute pour Mme B... d’établir le nombre d’heures effectivement travaillées et de produire son arrêt maladie. La décision applique les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

12 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600632

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vénézuélien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le retard de plus de trois ans dans le dépôt de sa demande d'asile, motivé par la poursuite d'études, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : MOULIN

12 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600515

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle le préfet du Finistère a refusé de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de quatorze mois écoulé entre le refus implicite initial et la demande de communication des motifs, ce qui a concouru à la situation invoquée. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le refus était légalement fondé sur l'existence d'un mandat de recherche émis par le tribunal judiciaire de Nantes, en application de l'article 8 du décret du 28 octobre 2016.

Avocat : JEANMOUGIN

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision explicite du ministre de l’intérieur du 23 février 2023 s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l’illégalité de la décision préfectorale. Le tribunal a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de cinq ans de résidence continue et régulière en France, condition requise par l’article 21-17 du code civil pour l’octroi de la naturalisation.

Avocat : MOMMESSIN

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302771

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 2 juin 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le requérant, résidant à Abu Dhabi et exerçant une activité de conseiller juridique pour l’État émirati, ne justifiait pas que son activité professionnelle présentait un intérêt particulier pour l’économie ou la culture française au sens de l’article 21-26 du code civil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation et a jugé que le ministre n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation. La décision a été rendue sur le fondement des articles 21-16 et 21-26 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MONOD - AMAR - BOUDRANT

12 février 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400046

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le recteur de l'académie de la Guyane a licencié M. A..., assistant d'éducation. La juridiction retient que le recteur a commis une erreur de droit en ne qualifiant pas expressément les faits de condamnation pénale de l'intéressé comme contraires à la probité et aux mœurs, comme l'exige l'article L. 911-5 du code de l'éducation. En revanche, le tribunal rejette les conclusions à fin d'injonction de réintégration et de versement de traitement, faute pour M. A... de justifier d'un droit à une carrière ou d'un service fait.

Avocat : MORAGA ROJEL

12 février 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502898

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du CESEDA et de l'accord franco-algérien, faute de demande de titre de séjour. Enfin, la mesure d'éloignement a été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas d'attaches familiales en France et n'étant pas autorisé à y travailler.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503397

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de Saône-et-Loire suite à un excès de vitesse de 42 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence, sur le fondement du 1° de l'article L. 121-2 du même code, compte tenu du danger grave et immédiat représenté par le grand excès de vitesse. Enfin, le moyen tiré d'un détournement de pouvoir a été écarté, aucun élément du dossier ne l'établissant.

Avocat : MORIN XAVIER

12 février 2026• CH 1 JU
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601487

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la caisse d’allocations familiales et au département de la Haute-Savoie d’instruire et de liquider ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d’une liberté fondamentale, n’était pas démontrée, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante de ses dépenses courantes. La décision de cessation du RSA, fondée sur l’article R. 262-40 du code de l’action sociale et des familles, n’a pas été jugée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures.

Avocat : MOUTOUSSAMY

12 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503742

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en raison d'une délégation régulière et a estimé que l'examen de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa vie familiale avec une bénéficiaire de protection subsidiaire, avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

12 février 2026• Chambre 2
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604110

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que l'avis médical produit, attestant de la gravité de l'état de santé du requérant et de l'indisponibilité de son traitement en Mauritanie, constituait un élément nouveau justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à la santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SIMON

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513058

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... A... épouse B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans méconnaître le droit au respect de la vie privée et familiale. Les textes principaux appliqués sont l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

12 février 2026• 7éme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600630

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un rejet de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge n'a pas eu à examiner la condition d'urgence.

Avocat : MOREL M

11 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509648

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis lors de la décision attaquée, une mesure de police administrative. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : KWEMO

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603869

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de Paris de proposer sans délai une solution d'hébergement d'urgence à la requérante, une demandeuse d'asile en situation de vulnérabilité extrême. Le juge a considéré que l'absence de prise en charge constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603878

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de Paris de proposer sans délai une solution d'hébergement d'urgence à la requérante, une demandeuse d'asile sans domicile fixe. Le juge a considéré que l'absence de prise en charge constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en méconnaissance des obligations de l'État prévues par les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La requérante a également été admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416362

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus d'exporter ses gamètes vers la République tchèque. Le juge a estimé que le refus de l'Agence de la biomédecine, fondé sur le non-respect des conditions d'âge prévues aux articles R. 2141-36 et R. 2141-38 du code de la santé publique, était légal. Il a considéré que cette limitation, justifiée par la prise en compte des risques médicaux et de l'intérêt de l'enfant à naître, ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

11 février 2026• 8ème chambre