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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516187

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C et Mme A contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique d'octroyer le concours de la force publique pour leur expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que les moyens invoqués sont manifestement infondés, car le droit au logement n'est pas une liberté fondamentale au sens de cet article. Il écarte également les atteintes alléguées au droit à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : HAMON

23 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307837

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Louvre Hôtels Group, qui sollicitait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l’année 2020. La société soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, en se fondant sur une délibération de la communauté d’agglomération. Le tribunal a jugé que la requérante n’apportait pas la preuve de cette disproportion, les éléments produits étant insuffisants pour établir que le produit estimé de la taxe excédait de manière manifeste les dépenses prévisionnelles. La solution retenue s’appuie sur l’article 1520 du code général des impôts, qui encadre le financement du service public de gestion des déchets.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503103

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour analyser la prise en charge de Thi Van Nhu B, décédée le 26 juillet 2021 au centre hospitalier de Perpignan, à la demande de sa sœur et ayant-droit, Mme D B. La juridiction a admis l’intervention de la caisse primaire d’assurance maladie de la Haute-Garonne. Elle a rejeté la demande de provision ad litem de 10 000 euros, faute d’obligation non sérieusement contestable de l’hôpital, ainsi que les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice. Cette décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501973

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2011 et de ses sept enfants. Le juge a estimé que les pièces produites ne justifiaient pas suffisamment l'ancienneté de son séjour ni l'intensité de ses liens familiaux, rendant le moyen manifestement infondé. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501969

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la mesure d'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante d'établir une communauté de vie stable avec son époux réfugié et une contribution effective à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501972

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence en raison de l'éloignement imminent, mais a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur des enfants. Il a relevé que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens familiaux stables ni d'une insertion professionnelle ou sociale particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504252

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C tendant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses perspectives professionnelles. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de fait, de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MONTREUIL ELIE

23 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant des retenues et actes de recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 727,57 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée des décisions attaquées, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427960

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une demande de provision de 2 500 euros en réparation du préjudice lié à l’absence de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Par un jugement du 12 septembre 2025, le tribunal avait déjà statué au fond sur la même demande indemnitaire. En conséquence, le juge des référés a constaté, par ordonnance du 22 septembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire et frais d’instance) ont été rejetées.

Avocat : KWEMO

22 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413840

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par Mme C d’une demande de provision de 2 500 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison de la carence fautive de l’État à la reloger après sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La juge des référés a constaté que les conclusions indemnitaires de l’intéressée avaient déjà été accueillies par un jugement du 30 avril 2025, passé en force de chose jugée. En conséquence, la demande de provision est devenue sans objet et il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. L’aide juridictionnelle provisoire n’a pas été accordée.

Avocat : KWEMO

22 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501950

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence liée à un éloignement imminent, l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501957

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait été exécutée avant l'enregistrement de la requête, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait les décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 26 mars 2025 portant retrait de ses documents d'identité français et inscription au fichier des personnes recherchées. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant la demande irrecevable. Aucun examen au fond n'a donc été effectué.

Avocat : AMOUGOU ESSAMA

19 septembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201571

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. B, qui contestait son recrutement comme vacataire et son éviction par la chambre des métiers et de l'artisanat de la région Bretagne. Le requérant sollicitait 50 400 euros pour divers préjudices, arguant de l'irrégularité de son contrat et de son licenciement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans requalifier son contrat. La décision s'appuie sur le code du travail, la loi du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres des métiers et de l'artisanat.

Avocat : VIMONT-GABOURY

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Chanval, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises et de la taxe pour frais de chambres de commerce et d'industrie au titre de l'année 2023. Le juge a estimé que le moyen soulevé par la société, tiré d'une surévaluation de la base d'imposition, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

19 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514740

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir l'exécution d'arrêtés ministériels et rectoraux afin d'être rétabli dans ses droits à rémunération. En cours d'instance, l'administration a retiré l'arrêté contesté du 9 juillet 2025 par un nouvel arrêté du 12 septembre 2025, réintégrant l'intéressé et engageant les opérations de paie. Le juge a constaté que les demandes d'injonction étaient devenues sans objet, l'administration ayant commencé à exécuter la décision de réintégration et de rétablissement de la rémunération. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DAUMONT

19 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301248

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Pharmacie Alfonsi Biguglia. Celle-ci demandait l'annulation du refus de la DDETSPP de Haute-Corse de lui accorder une autorisation d'activité partielle pour 22 salariés. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas d'une circonstance de caractère exceptionnel au sens de l'article R. 5122-1 du code du travail, la suspension de son activité résultant de la caducité de ses licences d'exploitation pour non-respect des conditions de transfert. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DONSIMONI & ASSOCIES

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403742

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'administrateur judiciaire de la société Dulo d'une demande d'exécution du jugement n°2202504 du 20 juin 2023, afin d'obtenir le réexamen d'une demande d'aide "coûts fixes consolidation" et le versement de 40 149 euros. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires de la société, estimant qu'elles relevaient d'un litige distinct de la procédure d'exécution. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d'exécution du jugement au regard des dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SAS Corsica Ferries, qui contestait des rappels de TVA pour les périodes 2017-2018 et 2020-2021. La société soutenait que ses prestations de restauration à bord étaient accessoires au transport maritime de voyageurs et devaient bénéficier de l'exonération de TVA prévue au 11° du II de l'article 262 du code général des impôts pour les transports entre la France et la Corse. Le tribunal a jugé que ces prestations de restauration, bien que fournies à bord et conditionnées à la possession d'un billet, constituent des prestations distinctes et non accessoires au transport, car elles sont facultatives et font l'objet d'un paiement séparé. En conséquence, le tribunal a également refusé de transmettre une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que la qualification juridique ne soulevait pas de difficulté sérieuse.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501920

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), faute pour l'intéressé de justifier d'une vie familiale stable et continue à Mayotte. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 septembre 2025