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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600104

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un défaut de compétence territoriale, la requérante résidant dans le département de l'Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent en la matière.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407854

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu'ascendante à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée contre la décision explicite de rejet du 28 mai 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par la requérante incluent l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIMON

6 février 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601717

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, sollicitant un premier titre, n'avait pas démontré l'existence de circonstances personnelles particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en formant son recours près d'un an après la décision. Par conséquent, sans examiner la condition du doute sérieux, la demande a été jugée irrecevable faute d'urgence.

Avocat : MIMOUN

6 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501224

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 17 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les vingt-deux décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté que, suite à un stage de sensibilisation et à la suppression de certaines infractions, le permis de M. B... était redevenu valide avec un solde de neuf points, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et certaines décisions de retrait. En application des dispositions du code de la route et du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions devenues sans objet.

Avocat : DE CAUMONT

6 février 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215457

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le syndicat Force ouvrière du CHU de Nantes d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur général de retirer une décision de 2015 fixant les modalités d’astreintes des infirmiers les week-ends et jours fériés. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 25 novembre 2022 s’était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 6 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002, n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602301

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car le préjudice allégué (l'impossibilité de commencer une formation dont la rentrée était prévue en septembre 2024) n'est plus actuel. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOUAMO

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601123

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de rupture d'une période d'essai. La requérante, une agent contractuel hospitalier, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement prise par le GHU Paris psychiatrie et neurosciences. Le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536327

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... visant à annuler un avertissement disciplinaire de l'INSERM. La juridiction estime le recours contentieux manifestement irrecevable car introduit hors délai, celui-ci ayant expiré le 29 août 2025 après le rejet implicite d'un recours gracieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIMOUN

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413322

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'avait pas joint à sa demande la décision attaquée ou des éléments permettant de l'identifier, malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte attaqué et permettent le rejet sans instruction contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.

Avocat : EWANE MOTTO

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509242

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de lui donner un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que l'absence de réponse de la préfecture à une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un tel recours. Elle fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant la requête manifestement irrecevable, et indique que le demandeur peut saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : MOHAMED

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509245

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que l'absence de réponse de la préfecture à une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Elle rappelle que le requérant peut, le cas échéant, saisir le juge des référés pour obtenir une mesure utile afin d'être reçu dans un délai raisonnable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600541

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de la carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527184

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance des droits procéduraux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les principes généraux du droit.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502930

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un étudiant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant avait pu utilement présenter ses arguments lors du dépôt de sa demande, rendant inopérant le grief tiré du droit d'être entendu, et a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que ses études n'étaient ni réelles ni sérieuses. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMOT

6 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515436

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé, a ordonné à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à la requérante pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté de sa demande (déposée en mai 2022) et du risque imminent de perte de son emploi. La décision s'appuie sur les principes du délai raisonnable pour l'examen de la situation des étrangers et l'obligation de l'administration de procéder à cet enregistrement.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

6 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600115

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une assignation à résidence de quarante-cinq jours prononcée contre un ressortissant algérien en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601652

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à un étranger entrepreneur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des perturbations causées dans la vie professionnelle et personnelle du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des critères de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601850

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) formé par un ressortissant étranger contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, le juge constate ce désistement et n'a plus à statuer sur la suspension ou l'injonction. Il accorde cependant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la requête initiale.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602642

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer un titre l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, notamment en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant, muni d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOREL

6 février 2026