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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494888

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494888.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514350

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., qui demandait 36 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation et à une injonction non exécutée. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas formé de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration avant de saisir le tribunal, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : YOMO

17 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403425

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence depuis décembre 2020, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à assurer son relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables ses conclusions distinctes visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement et à liquider l'astreinte prononcée en 2021, faute de présentation par une requête séparée. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a jugé que la carence de l'État engageait sa responsabilité pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : IMOGAI KHADIJA

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426737

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 300 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 4 mai 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, qui demeurait sans domicile fixe avec son enfant. Le tribunal a également alloué 1 080 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOMMESSIN

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426750

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 350 euros à M. C pour les préjudices subis du fait de l’absence de relogement entre le 28 avril 2023 et la date du jugement. M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation en janvier 2020, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a pris en compte la persistance de conditions de logement indignes pour le foyer, composé de quatre personnes, pour évaluer le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence.

Avocat : MOMMESSIN

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416976

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 juillet 2020, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros en réparation de ses préjudices et, en référé, une provision de 2 500 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence et de demande préalable. Sur le fond, se fondant sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État et l'a condamné à verser à M. A... B... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : KWEMO

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418230

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a été saisi par M. C... B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 22 février 2023. N'ayant reçu aucune proposition de logement, il a demandé la condamnation de l'État à réparer les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a joint les deux requêtes, l'une au fond (5 000 euros) et l'autre en référé-provision (2 500 euros). Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, a reconnu la carence fautive de l'État. La solution retenue est l'indemnisation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement.

Avocat : KWEMO

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 22 février 2023, mais n'ayant reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros en réparation de ses préjudices (requête n° 2418230) et une provision de 2 500 euros (requête n° 2418232). Le tribunal a joint les deux requêtes et, constatant que le préfet n'avait pas présenté de mémoire en défense, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution sur le fond n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation (notamment l'article L. 300-1) et de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : KWEMO

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212684

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 24 août 2022, ainsi que les décisions de retraits de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le ministre ayant déjà restitué les points pour plusieurs infractions et annulé la décision d'invalidation, le permis étant redevenu valide avec un solde de 5 points. Pour les autres retraits de points contestés, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : DE CAUMONT

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412073

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation en août 2023, mais n'ayant reçu aucune proposition de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : KWEMO

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501910

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B, ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence continue de l'intéressée à Mayotte depuis l'âge de 13 ans, de sa scolarisation ininterrompue jusqu'au baccalauréat, et de son projet d'insertion professionnelle.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501938

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son arrivée avant 13 ans et de sa scolarité ininterrompue. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir la réalité et l'intensité de sa vie familiale, notamment en raison d'incohérences sur ses adresses de résidence. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412072

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à réparer les troubles dans ses conditions d'existence, tant au fond (5 000 euros) qu'en référé-provision (2 500 euros). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité, sans se prononcer sur le montant de l'indemnisation dans cet extrait. La solution finale n'est pas mentionnée, mais le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KWEMO

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416978

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 juillet 2020, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à réparer les troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement de la carence fautive de l'administration. Le tribunal a joint les deux requêtes, l'une au fond et l'autre en référé-provision. Il a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence et de demande préalable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le litige s'inscrit dans le cadre des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KWEMO

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416980

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 15 mars 2023, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à réparer les troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement de la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation. Le tribunal a joint les deux requêtes, l'une au fond et l'autre en référé-provision. Il a rappelé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles subis, appréciés en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KWEMO

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416981

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 15 mars 2023, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demandait réparation des troubles dans ses conditions d'existence sur le fondement de la carence fautive de l'État. Le tribunal a jugé que cette carence engage la responsabilité de l'État, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à M. A... une indemnité de 3 000 euros pour les préjudices subis du fait de l'absence de relogement durant la période de responsabilité.

Avocat : KWEMO

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313759

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision "48 SI" du 28 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, M. A... avait récupéré 4 points suite à un stage de sensibilisation, rendant son solde positif et privant d'objet les conclusions contre la décision d'invalidation. Par ailleurs, le retrait de point pour l'infraction du 8 avril 2021 ayant été restitué avant l'introduction de la requête, les conclusions correspondantes ont été jugées irrecevables.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313808

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 novembre 2023 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points consécutif à l’infraction du 15 septembre 2020, en raison de la tardiveté du recours, et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le retrait lié à l’infraction du 3 novembre 2021, le point ayant été restitué. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen unique tiré du défaut d’information préalable, estimant que les mentions figurant sur les avis de contravention et les procès-verbaux respectaient les exigences des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429191

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, en raison de la carence fautive de l'administration à lui fournir un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant pas exécuté la décision de la commission ni l'injonction du tribunal. Le juge a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence, en tenant compte de la persistance de la situation de sans-abrisme et de la durée de la carence.

Avocat : EL AMOUDI

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412249

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de provision de M. A visant à réparer les préjudices liés à l'absence de relogement. Cette requête était devenue sans objet car le tribunal avait déjà rendu un jugement au fond sur le même litige indemnitaire. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : KWEMO

16 septembre 2025